Nouveaux espoirs dans la lutte contre le vieillissement cellulaire
Le vieillissement cellulaire amène à une diminution du nombre de cellules et au dérèglement des cellules restantes.
La vie quotidienne favorise la surproduction de radicaux libres.
Les radicaux libres sont des molécules d'oxygène instables et incomplètes qui peuvent se retrouver dans l'organisme et qui tentent de s'accoupler à des éléments de nos propres cellules afin de se compléter. Dans l'opération, ils détruisent alors des cellules saines.
Les radicaux libres entraînent des dommages à notre organisme un peu comme la rouille sur le métal d'une automobile. L'oxydation provoquée par les radicaux libres exerce une action similaire en s'attaquant aux tissus et aux cellules de notre organisme, accélérant ainsi leur vieillissement.
Lorsque la production de radicaux libres devient trop grande, nos réserves [...]
Autopsie de certains malades morts de la grippe H1N1
Les chercheurs Brésiliens ont examiné des patients décédés, âgés de 30 à 59 ans. 75% d’entre eux avaient des affections sous-jacentes comme des maladies cardiaques ou des cancers pulmonaires, mais pour 25% des patients aucune autre pathologie n’a été retrouvée. Tous ont présenté une forme progressive et rapidement mortelle de la maladie.
On a remarque que la grippe H1N1 non mortelle entraînait de la fièvre, de la toux et des courbatures. Or ces chercheurs ont remarqué que les patients qui en étaient morts présentaient des difficultés respiratoires (dyspnée), de la fièvre mais peu ou pas de douleurs musculaires.
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Du nouveau concernant le paludisme
Petit rappel :
Le paludisme appelé aussi malaria est une parasitose due à un protozoaire transmis par la piqûre de la femelle d'un moustique,
l'anophèle, provoquant des fièvres intermittentes. Le paludisme demeure la parasitose tropicale la plus importante. 80 %
des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne, où ils concernent majoritairement les enfants de moins de 5 ans et les femmes
enceintes.
Le parasite sévit à l'état endémique, infecte les cellules hépatiques de la victime puis circule dans le sang, en colonisant les
globules rouges et en les détruisant.
Nouvelle découverte : c'est grâce à une mutation génétique particulièrement répandue chez elles que certaines populations
d'Asie du Sud-Est ont développé une résistance accrue contre le paludisme. Cette mutation vient d'être identifiée par des
chercheurs.
En Asie du Sud-Est, 18 à 25 % de la population est porteuse de cette mutation qui est corrélée à une moindre charge parasitaire de Plasmodium vivax, principal agent du paludisme dans cette partie du monde (il y est responsable de la moitié des ca[...]
Tuberculose et prévention
La tuberculose est une maladie infectieuse transmissible et non immunisante, avec des signes cliniques variables. Elle est provoquée par une mycobactérie du complexe tuberculosis correspondant à différents germes et principalement Mycobacterium tuberculosis (ou Bacille de Koch )
Autrefois soignée dans les sanatoriums, par des cures de soleil et plein air, elle a été réduite par les antibiotiques dans les années 1950, mais elle connaît un regain expliqué par l'apparition de souches multi-résistantes, ce qui explique que la maladie tue encore près de deux millions de personnes chaque année dans le monde.
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Encore de l’espoir pour combattre le cancer
Toute cellule obéit au processus naturel de mort programmée ou apoptose.
Mais pas les cellules cancéreuses qui ont une survie anormalement prolongée.
D'où l'intérêt médical de procédés mécaniques ou chimiques susceptibles d'initier leur autodestruction.
Une nouvelle méthode de destruction des cellules cancéreuses serait possible grâce à des disques magnétiques ultrafins, d'un micron de diamètre et d'une soixantaine de nanomètre d'épaisseur.
Lors de tests en laboratoire, les minuscules disques, soumis à un champ magnétique alternatif, ont réussi à endommager les membranes de cellules cancéreuses, provoquant ainsi leur mort.
Il a suffi de les soumettre, pendant dix minutes seulement, à un champ magnétique de basse fréquence pour obtenir la destruction de 90% des cellules cancéreuses en éprouvette.
Le procédé utilise les propriétés magnétiques particulières de ces micro disques composés d'un alliage de fer et de nickel et recouverts d'une fine pellicule d'or, dans lequel la magnétisation de tous[...]
Encore un outil pour explorer le cerveau des rats de laboratoire
Des chercheurs allemands ont conçu un petit microscope mobile qui peut être fixé sur la tête des rats de laboratoires sans empêcher leurs déplacements et leurs mouvements.
Grâce à un tout petit trou percé dans le crâne des rats, grâce à des neurones rendus fluorescents et enfin grâce au laser du microscope, les chercheurs ont une vision directe de l’activité des neurones associée au libre déplacement des rats.
Et tout ça pour comprendre, par extension, comment notre cerveau construit la représentation de l’environnement fixe dans lequel on se déplace.
Actualiser notre position dans cet environnement fixe mobilise vraisemblablement plusieurs sens en plus du système moteur et l’organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne.
Le petit microscope mobile permet aux chercheurs de visualiser l’activité d’un grand nombre de cellules à la fois, tout en évitant la pose d’électrodes.
Encore de bonnes avancées dans le domaine de la thérapie génique
Des enfants atteints d’une maladie héréditaire des yeux, l’amaurose congénitale de Leber (obscurcissement), qui conduit
souvent à la cécité à l’âge adulte, ont retrouvé une meilleure vision grâce à la thérapie génique.
Sous ce terme, se cachnte en fait plusieurs formes d’amauroses, en fonction du gène qui fonctionne mal (13 gènes au total
sont concernés).
Une équipe de chercheurs Américains a testé sur 12 patients, dont quatre enfants âgés de 8 à 11 ans, une thérapie génique destinée à
corriger une forme d’amaurose de Leber liée au gène RPE65, marquée par un déficit des photorécepteurs.
Les 12 patients ont reçu dans l’œil l’injection d’un gène RPE65 fonctionnel, porté par un adénovirus
inoffensif. La réception de la lumière et l’extension du champ visuel ont été améliorées chez tous les patients mais surtout
chez les enfants. Ceux-ci ont pu de nouveau se mouvoir dans une pièce comportant des obstacles, même avec peu de lumière.
Cette amélioration s’est maintenue sur les deux ans qu’a duré l’étude. Les chercheurs vont [...]
Nouvelle perspective dans la maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique d'évolution progressive affectant le système nerveux central responsable de troubles essentiellement moteurs.
C'est la deuxième maladie neuro-dégénérative, après la maladie d'Alzheimer.
La maladie de Parkinson se caractérise donc par une dégénérescence des neurones produisant la dopamine, un neurotransmetteur indispensable aux mouvements. Les patients souffrent donc de raideurs, de tremblements, de difficultés à initier des gestes…
La maladie débute habituellement entre 45 et 70 ans.
L'exposition aux pesticides augmenterait le risque de maladie de Parkinson de près de 70% : 5% des personnes exposées aux pesticides risqueraient de développer la maladie contre 3% pour la population générale. Cette maladie est effectivement plus fréquente en milieu rural qu'urbain. Le rôle d'un traumatisme crânien peut être suspecté, ce dernier étant plus fréquemment retrouvé dans les antécédents des parkinsoniens.
L’administration de L-dopa, précurseur de la dopamine, [...]
Encore du nouveau concernant la maladie d'Alzheimer
Trois nouveaux facteurs de prédisposition génétique de la maladie d’Alzheimer ont été identifiés grâce aux travaux de deux équipes indépendantes.
Cette nouvelle représente une percée importante dans la connaissance de cette pathologie neurodégénérative, qui touche des millions de gens dans le monde.
Jusqu’à présent, un seul gène avait pu être lié de façon certaine à un risque accru de développer la forme classique de la maladie d’Alzheimer . Il s’agit du gène de l’apolipoprotéine E (APOE), qui serait impliqué dans 20 à 25% des cas d’Alzheimer.
On a identifié 3 nouveaux gènes dont certaines variantes augmentent le risque d’Alzheimer. Ces gènes déterminent des terrains à risque mais ce n’est pas parce qu’une personne a l’un de ces facteurs génétiques qu’elle va développer la maladie.
Le développement d’Alzheimer a des causes à la fois génétiques et environnementales.
Les chercheurs espèrent offrir de nouvelles pistes aux recherches thérapeutiques.
Le rôle[...]
Notre graisse, de l’or liquide !
On maudit toutes ces réserves de graisses blanches qui s’accumulent sur le ventre, les fesses ou les cuisses… Consolez-vous: elles sont utiles à la science! Ce serait même de «l’or liquide» ! Les cellules graisseuses sont beaucoup plus faciles à reprogrammer pour en faire des cellules souches pluripotentes.
La pluripotence est la faculté de certaines cellules à se différencier en tout type cellulaire d'un organisme.
La plasticité des cellules du tissu adipeux est déjà connue : elles sont capables de se différencier en graisse, en muscle ou en os. Des chercheurs ont ainsi réussi à les transformer en cellules cardiaques ou en cellules de vaisseaux sanguins. Une équipe de chercheurs avait par exemple réussi à régénérer les muscles de souris atteintes d’une forme de myopathies grâce à des cellules du tissu adipeux.
Entre temps, une équipe japonaise a mis au point une recette pour transformer des cellules adultes en cellules souches pluripotentes, très proches des cellules embryonnaires. Pour cela il faut ajouter des facteurs (un cocktail de quatre gènes) qui ramène[...]
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