Le développement personnel à la carte
On parle de développement personnel quand on se réfère à un ensemble de pratiques ayant pour finalité la redécouverte de soi pour mieux vivre, s'épanouir dans les différents domaines de l'existence, réaliser son potentiel etc. Il n'existe pas une méthode unique de développement personnel, mais une multitude d'approches et de pratiques qui s'attachent à cet objectif.
Nous allons en parcourir quelques-unes qui ont fait leur preuve :
La méditation : ce terme désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste en une attention portée sur un certain objet de pensée ou sur soi.
C'est une pratique visant à produire la paix intérieure, des états de conscience modifiés ou l'apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se "familiarisant" avec un objet d'observation : qu'il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l'esprit ou un concept, voire l'absence de concept).
L'hypnose désigne les techniques permettant l'obtention d’obtenir un état de conscience autre qu[...]
Amour-Haine
L’amour et la haine sont des sentiments contraires mais ils se partagent les mêmes circuits neuronaux, ce qui
expliquerait qu’ils puissent déclencher l’un comme l’autre des comportements excessifs, parfois insensés.
Un chercheur anglais est arrivé à cette conclusion en analysant l’activité cérébrale de gens en train de regarder la
photo de quelqu’un qu’ils aiment ou qu’ils détestent.
Les circuits de neurones activés dans les 2 cas se trouvent dans l’insula et le putamen qui sont des régions du cerveau
impliquées dans le perception du mépris et du dégoût mais aussi dans le mouvement et l’action.
Mais l’amour et la haine ont une grande différence : l’amour désactive de vastes régions du cortex cérébral,
assurant normalement le jugement et le raisonnement. La haine agit peu sur ces régions.
Le cerveau semble avoir besoin de raisonner pour préparer une stratégie de vengeance alors que pour aimer mieux vaut ne pas trop réfléchir. L’amour est aveugle, non ?
Le syndrome de stress post-traumatique
Le SPT est un désordre mental consécutif à un évènement ayant menacé la vie ou l’intégrité physique d’une personne.
Cette personne revit l’évènement de manière persistante à travers des souvenirs répétitifs envahissants, d’une incroyable précision, des flash-back, des hallucinations , des cauchemars et a l’impression que l’évènement va se reproduire.
Ainsi cette personne évite toute situation qui le lui rappelle. Le moindre détail par exemple comme une date ou une odeur suffit à provoquer une très grande détresse psychique.
Elle est en état d’hyper vigilance comme si elle devait toujours rester sans cesse en alerte.
La personne souffre d’hyperactivité et de dépression.
Heureusement tout le monde ne souffre pas de SPT après un drame. Les femmes et les dépressifs sont plus facilement touchés.
De plus, le SPT ne se manifeste pas nécessairement juste après le traumatisme. Les symptômes peuvent apparaître des mois ou des années plus tard.
Par exemple, parmi les mill[...]
Terreurs nocturnes chez vos enfants?
Elles surviennent chez l'enfant souvent vers l'âge de 5 ans et peuvent persister jusqu'à un âge avancé (8-9 ans). Il « vit » un cauchemar :
Il survient dans les premières heures de la nuit. L'enfant s'agite, hurle, est bizarre ou est même terrifié, il transpire, pleure. Il ne supporte pas d'être tenu ou d'être recouché. Il n'y a aucun danger à essayer de le réveiller mais ce n'est pas toujours facile.
Dés qu'il s'éveille, il se calme et ne se souvient de rien, il va se rendormir rapidement.
La cause est un réveil partiel en phase 4 du sommeil.
C'est un trouble fréquent et sans aucune gravité.
Il n'y a pas de traitement en dehors des « calmants » (à éviter).
Ne pas s’énerver, le consoler même s’il semble ne pas se réveiller et lui dire que vous êtes tout près et qu’il ne peut rien lui arriver
Pourquoi nos e[...]
Le contact physique : outil de persuasion ou de manipulation
Communiquer pour demander quelque chose à quelqu'un, a
priori, c'est avant tout parler, s'exprimer d'une manière
claire pour inciter l'autre à nous accorder ce que nous
lui demandons. Si les mots choisis, le ton employé, la
tournure de phrase sont importants, le langage non verbal ou
langage corporel joue aussi un rôle très
important.
Il est maintenant démontré que le fait que
quelqu'un vous touche physiquement augmente votre
réceptivité à la demande qu'il peut
formuler. C'est comme si ce contact ouvrait une voie de
communication positive. Et au-delà d'accéder
à votre demande plus facilement, la personne que vous
touchez vous juge d'une manière plus positive.
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