Les statines, confortées dans leur potentiel anti-infectieux
Efficaces pour diminuer le cholestérol, les statines font partie des médicaments les plus innovateurs de ces dernières années en cardiologie.
L’hyperlipidémie fait partie des facteurs de risque les plus importants d’athérosclérose et d’infarctus du myocarde.
Dans ce domaine, l’arrivée des statines a constitué un progrès indéniable.
Leur grande originalité est de freiner la production de cholestérol, en inhibant une enzyme-clé de sa synthèse : l’HMG CoA réductase (3-hydroxy-3méthylglutaryl-coenzyme A). La prise d’une statine se traduit ainsi par une baisse du cholestérol total, et surtout de sa fraction nuisible, le cholestérol-LDL. D’autres actions favorables ont été plus récemment mises en évidence, telle qu’une diminution des phénomènes inflammatoires, de la prolifération cellulaire et de la formation de caillots au niveau de la plaque d’athérome.
Les statines sont les premiers médicaments a avoir apporté la preuve qu’une baisse de la cholestérolémie réduit le risque de décès chez les personnes qui ont u[...]
Encore un nouvel espoir pour lutter contre l’obésité
Qui n’a pas rêvé de ressentir un sentiment de satiété pour s’arrêter de manger?
Et bien des chercheurs ont essayé de leurrer des porcs obèses en leur envoyant un faux message de satiété.
Ces derniers ont réduit leur apport alimentaire et ont par conséquent maigri.
Cette approche, dite de neurostimulation, consiste à stimuler le nerf vague par des électrodes reliées à un boîtier, genre pacemaker
placé sous la peau.
Le dispositif doit maintenant être miniaturisé car évidemment on envisage d’implanter le dispositif chez
l’homme !
Mais les essais cliniques ne sont pas envisagés avant 3 ans.
Patience !
Graisse autour de la taille, mauvais pronostic santé mais pour le reste…
Une nouvelle étude révèle qu’une petite couche de graisse au niveau des hanches, du derrière et des cuisses, préserverait des maladies cardiovasculaires et du diabète. En revanche, la graisse abdominale est connue depuis longtemps pour augmenter le risque de développer ces maladies. La graisse autour de la taille a tendance à libérer des acides nocifs, ce qui n'est apparemment pas le cas de la graisse située ailleurs.
A la ménopause, certaines femmes prennent du ventre. C’est non seulement peu esthétique jamais en plus elles rattrapent par là les hommes par rapport au risque des problèmes cardiovasculaires alors qu’elles étaient derrière eux avant cette étape difficile.
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Brûlures d'estomac : un mal très répandu
Les brûlures d'estomac sont principalement dues au phénomène de reflux gastro-œsophagien. Il arrive effectivement que le sphincter (jonction s’ouvrant sur le passage de la nourriture, puis se refermant, empêchant le reflux du contenu de l'estomac) se relâche, permettant une remontée du contenu de l'estomac dans l'œsophage. L'acidité provoque des brûlures de sa paroi, à l'origine des douleurs.
Il faut changer ses habitudes alimentaires
Premier geste pour améliorer sa digestion : ne pas consommer d'aliments trop riches en graisses comme les viandes épaisses, les fromages au lait entier et autres pâtisseries ou charcuteries. En effet, l'afflux de lipides favoriserait le relâchement du sphincter, tout en augmentant les sécrétions acides de l'estomac : en cas de reflux, la douleur sera d'autant plus intense. De plus, les graisses fatiguent le muscle constricteur de l'estomac, mettant un frein à une bonne digestion. Privilégiez les viandes maigres comme les volailles, le poisson, les œufs ou les yaourts à 0 % de matière grasse.
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Les graisses brunes chez lez adultes
D’après les résultats de 3 études, les marmottes et les petits enfants ne seraient pas les seuls à bénéficier d’une couche de graisse brune (les adipocytes bruns).
Les êtres humains adultes garderaient quelques réserves de cette bonne graisse.
Connus pour leur capacité à utiliser les graisses afin de produire de la chaleur, les adipocytes bruns jouent un rôle important chez les animaux hibernants. Ils sont présents chez le fœtus humain et aident aussi le nouveau-né à maintenir sa température corporelle. Cependant, une fois adulte, les humains sont surtout pourvus d’adipocytes blancs, connus pour leur capacité à stocker les graisses que notre organisme ingère mais ne convertit pas en énergie.
3 études ont détecté des niches d’adipocytes bruns chez des hommes et des femmes adultes, grâce à la tomographie par émission de positons. Cette méthode d’imagerie permet de suivre [...]
Echographie et surpoids
Le surpoids et l'obésité diminueraient la précision des diagnostics faits lors des échographies des femmes enceintes, selon une nouvelle étude américaine.
Plus l’indice de masse corporelle de la femme augmente, plus la détection des malformations fœtales diminueraient !
L'équipe de chercheurs a observé une différence d'efficacité de 20 % entre les femmes enceintes avec un Indice de Masse Corporelle normal, et celles considérées comme obèses avec un IMC supérieur à 30.
La proportion d'échographies jugées comme normales alors qu'il y a en fait une malformation passée inaperçue est en effet d'1 sur 250 pour les femmes enceintes avec un IMC dit normal, alors qu'il est d'1 sur 100 pour celles qui sont obèses, soit 2,5 fois plus de risque.
Suite aux résultats, les auteurs recommandent de développer une nouvelle technique spécifique de diagnostic prénatal chez les femmes enceint[...]
Obésité vs tabagisme
L'obésité en fin d'adolescence engendre le même risque de décès prématuré qu'une consommation régulière de cigarettes, selon une nouvelle étude suédoise.
Les analyses ont révélé que pour les personnes qui étaient en surpoids (IMC entre 25 et 30) lors des examens, le risque de décès prématuré était plus important d’1/3 que chez les sujets présentant un poids normal. Chez les personnes obèses (IMC>30), le risque de décès prématuré double. Les chercheurs font remarquer que ces risques sont comparables à ceux associés au tabagisme. En fin d'adolescence, il est aussi risqué d'être en surpoids que de fumer de 1 à 10 cigarettes par jour ; en ce qui concerne l'obésité, elle est tout aussi dangereuse que de fumer plus de 10 cigarettes par jour. Les chercheurs ont également noté qu’un poids très inférieur à la normal (IMC<17) était également p[...]
2 différences hommes-femmes
Les hommes et l’alcool
Plus de 20% des hommes présentent un risque de développer des troubles liés à la consommation d’alcool.
Pour les femmes, ce risque est divisé par deux, de l'ordre de 8 à 10.
Les auteurs estiment que les médecins devraient rechercher systématiquement les troubles liés à l'alcool, par un interrogatoire des patients et/ou des tests sanguins.
On commence généralement à boire de l'alcool vers 15 ans, un âge qui n'a pas beaucoup changé depuis des décennies. La période d'alcoolisation la plus importante se situe habituellement entre 18 et 22 ans. A l'âge de 18 ans, plus de 60% des jeunes ont fait l'expérience de l'ivresse.
La consommation problématique de l’alcool débute souvent au milieu de la 30è année, lorsque la majorité des individus commencent au contraire à modérer leur consommation, tandis que s'accroissent leurs responsabilités.
Les trouble[...]
Qu’ils fassent du sport!
Une nouvelle étude montre en effet que l’activité physique permet non seulement de lutter contre l’obésité mais diminue également les accès de colère chez les enfants.
Les chercheurs se sont aperçus que non seulement le sport leur permettait de perdre du poids, mais que les enfants montraient également une diminution des comportements agressifs.
Si les enseignants se rendaient mieux compte des effets bénéfiques de l’activité physique sur les éventuels troubles du comportement, ils seraient les premiers à réclamer davantage d’activité physique à l’école !
Petits bébés, adultes obèses?
D’après des chercheurs, les bébés qui
naissent plus petits que la moyenne ont plus de risque de devenir
obèses à l’âge de 30 ans.
Les chercheurs ont suivi 389 adultes qui faisaient une taille
inférieure à la moyenne à leur naissance et
462 volontaires nés avec une taille
considérée comme normale.
Dans un premier temps les chercheurs ont évalué la
corpulence des volontaires âgés de 22 ans.
Résultat : les petits bébés et les
bébés de taille normale avaient des corpulences
comparables à l’âge de 22 ans.
8 ans plus tard les chercheurs ont retrouvé leurs volontaires pour une nouvelle séance de mesure. Ils se sont alors aperçus qu’au cours des 8 années écoulées ceux qui présentaient une petite taille à la naissance avaient davantage pris de poids et présentaient un indice de masse corporel et un tour de taille plus élevé. [...]

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