Les pharmacies ne délivrent pas toujours le médicament le moins cher
En cas de prescription, seuls 12% des pharmaciens délivrent le médicament le moins cher, révèlent des chiffres de la Mutualité chrétienne confirmés par une étude de Test-Achats.
On parle ici de prescription en DCI quand le médecin ne mentionne pas, sur sa prescription, le nom de marque du médicament, mais bien le nom scientifique de la molécule active. Lorsqu'un médecin prescrit en DCI, c'est au pharmacien de choisir le médicament le plus approprié, en concertation avec le patient.
La Mutualité chrétienne et Test-Achats insistent toutefois sur les avantages de la prescription en DCI qui crée plus de clarté et permet une répartition claire des tâches entre le médecin et le pharmacien.
Les génériques se font une belle part de marché
Cette part de marché représente 10% du chiffre d’affaires des pharmacies en 2006. En volume, cela représente 20% des comprimés vendus en officine.
La consommation de génériques augment d’environ d’un tiers chaque année.
Mais notre Belgique est un petit pays donc les volumes écoulés sont assez faibles avec des marges bien étroites.
Paradoxes du gouvernement sortant :
- Campagne annuelle d’information en faveur des génériques.
-
Les médecins doivent
respe[...]
Budget des soins de santé : le coût des médicaments maitrisé!!!
Ce ne sera sans doute le moindre des succès engrangés par notre gouvernement fédéral et par son ministre de la santé, Rudy Demotte. Après avoir connu une hausse initerrompue entre 1997 et 2004 (une hausse de 7,5% en moyenne chaque année), le budget des médicaments s'est stabilisé en 2005 et 2006.
Les mesures d'économie prises par Demotte ont en effet été radicales:
- Les médecins sont maintenant obligé de prescrire un quota de spécialités "bon marché". Les prescriptions de "génériques" ont été largement encouragées. Des molécules aussi populaires que le Zocor, l'Amlor ou le Zyrtec, sont désormais concurrencée par des génériques.
- Le système du remboursement de référence a [...]
Une nouvelle rémunération pour les pharmaciens
Jusqu'à présent, les pharmaciens ne percevaient
qu'une marge économique, calculée sur les prix des
médicaments (en général, 31% du prix de
vente hors TVA, avec un plafond de 7,44€). Pour
pallier à la baisse de leur rémunération
liée à la baisse des prix des médicaments,
le gouvernement a décidé de leur attribuer des
honoraires forfaitaires de délivrance,
indépendament du prix des médicaments, qui a
tendance a baissé sous la pression du succès
croissant des génériques.
Selon Rudy Demotte, ce nouveau système entend offrir des garanties pour le budget de l'assurance maladie et pour les revenus des pharmaciens. Pour les patients par contre, rien ne change!!!
A propos des génériques
Les génériques présentent des avantages incontestables.
1. Ils sont nettement moins cher et cela ne doit pas être négligé en période d’inflation des coûts de l’assurance maladie.Cette compression des dépenses est indispensable. L’enveloppe budgétaire annuelle de l’INAMI est difficilement compressible.
2. Ils sont plus sûr. En effet, ils sont dans les mains des prescripteurs depuis des années. Ils en ont l’expérience. Ce n’est pas le cas des nouveaux médicaments. Or, malgré toutes les précautions prises par les producteurs de médicaments, celles-ci ne garantissent pas la sécurité à 100%. Il suffit de voir le nombre de retraits de médicaments après constatations d’effets imprévus. C’est ce qui est arrivé entre autres [...]
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