La contrefaçon, ce n’est pas que pour les sacs à main
La contrefaçon est partout et malheureusement dans le domaine médical.
On observe une augmentation de 90 % en 5 ans de la vente de médicaments contrefaits.
Les ventes mondiales de médicaments contrefaits pourraient atteindre cette année 75 milliards de dollars.
Ces faux comprimés, représentent un risque majeur pour la santé publique, ils sont pour la plupart inefficaces, car ils ne contiennent pas du tout de principe actif, ou dangereux quand ils sont mal dosés ou fabriqués avec d’autres molécules ou produits toxiques.
On voit même de faux antipaludéens vendus en Asie et en Afrique qui ne sont pas assez dosés et contribuent ainsi à l’apparition de résistance chez le parasite.
En 2009, 20 millions de médicaments contrefaits et illégaux ont été saisis au cours d'une opération de cinq mois. Pour la plupart sur le marché asiatique et chinois.
Pour renforcer son action, l’OMS a besoin d’une plus grande entente internationale. Les différences de législation entre les pays constituent un gros point noir. [...]
Y a t’il des médicaments qui dopent les capacités cérébrales ?
Ils sont précieux lorsqu’il s’agit de ralentir le déclin cérébral des malades Alzheimer ou de doper l’humeur des dépressifs.
Mais les résultats sont inégaux sur les malades et les antidépresseurs ne rendent quand même pas plus heureux qu’heureux !
Pourtant de nombreux sujets sains utilisent des médicaments liés au départ à certaines pathologies.
De nombreuses personnes prennent de la Ritaline (amphétamine contre l’hyperactivité) et des substances contre la narcolepsie pour augmenter la mémoire, la vivacité d’esprit et la concentration.
Or, même si les amphétamines donnent l’impression d’être plus performants à des tests de vitesse de lecture ou de calcul par exemple, les scores ne sont pas meilleurs qu’avec la caféine et sont même moins bons si les tâches sont complexes.
Et ne parlons pas des effets secondaires !
Mais un jour, des molécules, à l’étude aujourd’hui, pourront doper nos performances cognitives sans effets secondaires. Mais se poseront alors[...]
L’effet placebo et son revers (effet nocebo) : l'autosuggestion appliquée à la médecine
L'effet placebo illustre l'influence du mental sur l'organisme et complique par là l'évaluation de l'efficacité de nouveaux produits pharmaceutiques. C'est la raison pour laquelle les tests sont effectués par la méthode dite en double aveugle. Celle-ci consiste à composer plusieurs groupes dans lesquels ni le patient, ni le médecin, ne savent si le produit administré est un médicament ou un placebo, permettant ainsi d'avoir un avis objectif sur l'efficacité réelle de la molécule étudiée par comparaison statistique des deux échantillons. Pour être mis sur le marché, un médicament doit prouver qu'il est significativement plus efficace qu'un placebo.
Un placebo est une préparation inactive que l’on substitue à un médicament mais agissant, si le sujet pense recevoir un traitement actif, par un mécanisme psychologique.
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Du nouveau pour nos os
Un médicament prescrit pour freiner l’ostéoporose semble être doté de puissantes capacités régénératrices du tissu osseux. Des premiers essais indiquent qu’il pourrait être utilisé dans le traitement de certaines fractures pour accélérer la consolidation des os.
Rappel : L’ostéoporose, parfois appelée aussi décalcification, est une affection chronique du squelette qui rend les os de plus en plus fragiles. L’ostéoporose commence comme une maladie insidieuse et discrète qui reste insoupçonnée jusqu’à ce que l’os soit devenu si fragile qu’il peut casser facilement. Les fractures les plus fréquentes induites par l’ostéoporose touchent les poignets, les vertèbres et les hanches.
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Le médicament de l’oubli
Le propanolol, médicament bêtabloquant utilisé par des millions de personnes pour contrôler leur tension artérielle, pourrait diminuer les peurs associées aux mauvais souvenirs.
Mais est-il vraiment moral de vouloir supprimer les sentiments de crainte, de peur ?
Afin de démontrer le pouvoir du propanolol sur les peurs associées aux mauvais souvenirs, une équipe d'Amsterdam, a fait visionner à 60 volontaires des images d'araignées associées à un son supérieur à 100 décibels, afin d'entraîner de la peur.
Le lendemain, une partie des volontaires ont pris du propanolol et les autres ont reçu un placebo.
Les participants qui avaient pris le médicament ont été moins surpris que ceux sous placebo lorsque les mêmes images associées au son fort leur ont été présentées. Par contre, le souvenir concret, non émotionnel de ces images traumatiques est toujours présent dans les 2[...]
Le rhume, une affaire très complexe
Un arbre généalogique du virus responsable des rhumes, le rhinovirus, a été établi par des chercheurs, ce qui pourrait aider dans la recherche d'un traitement en montrant les souches à cibler pour faire des médicaments.
L'origine du rhume est longtemps restée une grande énigme, dans une large mesure parce qu'il n'y a pas qu'une seule souche responsable. Les scientifiques ont identifié 99 souches de ce virus et estiment qu'il y en a bien plus. Dans certains cas, les rhumes sont bénins, dans d'autres ils peuvent provoquer des infections secondaires dans les oreilles, les poumons ou même de l'asthme.
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Les pharmacies ne délivrent pas toujours le médicament le moins cher
En cas de prescription, seuls 12% des pharmaciens délivrent le médicament le moins cher, révèlent des chiffres de la Mutualité chrétienne confirmés par une étude de Test-Achats.
On parle ici de prescription en DCI quand le médecin ne mentionne pas, sur sa prescription, le nom de marque du médicament, mais bien le nom scientifique de la molécule active. Lorsqu'un médecin prescrit en DCI, c'est au pharmacien de choisir le médicament le plus approprié, en concertation avec le patient.
La Mutualité chrétienne et Test-Achats insistent toutefois sur les avantages de la prescription en DCI qui crée plus de clarté et permet une répartition claire des tâches entre le médecin et le pharmacien.
L’amour et les hormones
Pourra-t-on sauver son mariage grâce à un médicament ?
Se basant sur le comportement des chiens de prairie, des chercheurs ont montré que leur capacité à rester en couple à vie dépend de leur taux d’ocytocine, une hormone impliquée dans le lien social.
Ces chercheurs pensent que pensent que l’homme et certains animaux comme les chiens de prairie ont évolué de façon à utiliser ces mécanismes hormonaux pour stimuler le besoin d’être en couple.
Mais chez l’homme, on sait que les liens amoureux ne se réduisent pas à des hormones. Les chercheurs pensent que des gènes du complexe majeur d’histocompatibilité qui influence le système immunitaire seraient impliqués dans l’attraction sexuelle.
Voilà quelque chose qui inspirera ceux ou celles qui
veulent sauver leur couple !
Du nouveau sur la maladie d'Alzheimer
La maladie d'Alzheimer est une affection cérébrale
dégénérative et irréversible qui
détruit progressivement les neurones contrôlant la
mémoire, la parole et le raisonnement.
La maladie d'Alzheimer et les troubles apparentés touchent
plus de 24 millions de personnes dans le monde et va doubler tous
les 20 ans, selon un rapport de l'OMS.
100.000 Belges en sont atteints, du moins les
déclarés car beaucoup de gens sont dans le
déni.
Cette maladie n'affecte pas seulement la vie des malades, mais
pèse également sur leur entourage et
particulièrement sur la famille et les aidants.
Quelques nouveautés ou recherches
§ La prise des traitements à heure fixe
nécessite une gestion souvent contraignante. L'apparition
d'un nouveau mode d'administration sous la forme d'un patch,
constitue une avancée dans le maintien de la
qualité de vie du patient et des aidants.
§ Des chercheurs britanniques ont annoncé[...]
Déchets médicamenteux
On ne les voit pas, on ne les sent pas mais les substances
médicamenteuses, déchets et rejets de
l’industrie pharmaceutique et des consommateurs de
médicaments sont bien là !.
Nous savons que les médicaments contribuent à
l’amélioration de la santé de la population,
à l’accroissement de l’espérance de vie
et à la qualité des soins.
Ceci dit, nous devons savoir que les risques sont
réels et les enjeux multiples. Les conséquences sur
l’environnement et la santé humaine sont encore
méconnus.
Mais où donc se retrouvent ses substances ?
Dans les lacs, les rivières, dans les eaux souterraines, les boues de station d’épuration, et même dans les sols. Elles sont partout et grâce aux analyses physico-chimiques, leur présence n’est plus un secret. Leur quantité varie en fonction de l’endroit. Selon les types de substances médicamenteuses, le niveau de l&rsq[...]

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