Pas toujours facile d’être médecin
De plus en plus de patients arrivent dans votre cabinet après s’être informés sur leur présumée maladie via Internet. Avec leur propre diagnostic et la liste des médicaments qu’ils estiment adéquats au vu des dernières études consultées.
La tentation est grande évidemment. Un rhume qui traîne, une douleur par là. On prend rendez-vous chez son médecin souvent après s’être auto diagnostiqué !
Selon une récente étude, 80 % des personnes interrogées ont déjà utilisé Internet pour trouver des informations médicales. Le patient veut être acteur de sa santé.
Est-ce, entre autres, dû au déficit de la sécurité sociale qui doit de moins en moins bien nous rembourser ? Vu qu’on paie plus, on veut se renseigner sur ce qu’on nous donne ?
Les études sur la question montrent que les personnes interrogées vont voir sur différents sites. Confrontent les informations avant de faire quoique ce soit.
Je ne peux recommander que 2 choses : ne jamais acheter de médicament sur Internet et vérifier la source des informatio[...]
Dérapages thérapeutiques : pas aussi rare qu’on ne le croit
Un examen médical peut dégénérer, si
le praticien a une idée derrière la
tête.
Les abus sexuels commis par des professionnels de la santé
sur les patients surviennent plus souvent qu’on ne le
pense. Les études révèlent qu’un
professionnel sur dix aurait eu ce type de rapport avec la
clientèle. Dans les faits, peu de gens portent
plainte.
En Belgique, aucune étude n’a encore mesuré
le nombre d’abus sexuels commis par les professionnels de
la santé, mais aux États- Unis, où tous les
types de professionnels ont été sondés
(médecins, psychiatres, personnel infirmier, dentistes),
des études rapportent que 10% d’entre eux avouent
avoir déjà eu ce type de rapport avec leurs
patients.
Un chiffre réaliste, croient deux psychologues québécoises qui ont consacré leur thèse de doctorat au sujet. Ces mêmes études révèlent que dans 89% des cas, l[...]
Généralistes : espèce en voie de disparition?
Le Centre d'expertise fédéral en soins de santé publie ce vendredi une étude sur l'offre de médecins en Belgique qui va apporter de l'eau au moulin des opposants au numerus clausus en médecine. Principale information : la moitié des médecins qui pratiquent aujourd'hui ont plus de 50 ans, avec de nombreux départs en retraite annoncés pour les prochaines années. Une étude qui tombe précisément 10 ans après la mise en place du fameux numerus clausus….
Sur base des quotas actuels, le centre constate qu'ils sont encore aujourd'hui 300 de "trop" côté flamand et 500 côté francophone qui pourraient d'ici 2011 se voir refuser l'accès à la profession après leurs études. Principale mise en cause du centre qui se garde cependant bien de trancher : la collecte des informations par les autorités chargées de définir les quotas serait trop lacunaire. Trop basée sur le passé, sans tenir compte par exemple du temps de travail, de la pratique [...]
Pénurie de médecins en France
Dans le Figaro d'aujourd'hui, un article
éloquent évoque la pénurie de
médecins, qui sévit actuellement en France.
Le conseil régional de l' Allier propose jusqu'à 36
000€ aux médecins volontaires à s'installer
dans les zones déficitaires en offre de soins.
La france dispose pourtant d'autant voire plus
de médecins que ses voisins, mais ceux-ci se concentrent
dans les zones urbaines, universitaires ou
"ensolleillées". Ces médecins doivent
d'ailleurs faire face au vieillissement de la population et donc
à une demande de soins en constante progression.
Grêve des médecins
Une manifestation a rassemblé près de 500
médecins devant les bureaux de l' INAMI, ce mardi
6/12/2006. La raison de la grogne de ces médecins
généralistes, c'est la complexité croissante
des règles et des formalités à remplir pour
que les patients obtiennent le remboursement de certains
médicaments.
Un exemple donné par le Docteur Philippe Vandermeeren, président du Groupement belge des omnipraticiens francophones (GBO) au journaliste du "Soir", l' arrêté-royal réglementant la prescription des médicaments contrôlant l' acidité gastrique compte plus de 70 pages. Par ailleurs, certaines molécules sont remboursées différement selon qu'elles proviennent de différents laboratoires pharmaceutiques. Parfois certai[...]
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