Prise de poids : les hormones en cause ?
Pourquoi, comment et quand les hormones ovariennes influencent-elles le poids ?
Deux hormones sexuelles : estrogène et progestérone
Les hormones ovariennes influencent la vie de la femme à partir de la puberté jusqu'à la fin de sa vie. Il s'agit des estrogènes et de la progestérone.
Les estrogènes sont fabriqués entre la puberté et la ménopause, du début du cycle jusqu'à la fin du cycle. La progestérone, elle, est fabriquée de l'ovulation jusqu'à la fin du cycle. Ainsi, s'il n'y a pas d'ovulation, il n'y a pas de progestérone.
Les estrogènes fabriquent de la graisse
Les estrogènes sont les hormones de la féminité. Ils agissent partout dans le corps et présentent de multiples propriétés (glandes mammaires, muqueuse utérine, protection osseuse, peau, etc.). Concernant le poids, les estrogènes ont une double action. Ils interviennent dans la fabrication de la graisse et contribuent à la rétention d'eau. Par ces deux mécanismes, ils peuvent induire une prise de poids lorsqu[...]
La mélatonine
La mélatonine est une hormone fabriquée par une petite structure qui se tient au centre même du cerveau, la glande pinéale Sa production est tributaire de l’alternance de la lumière et de l’obscurité. La nuit, le taux sanguin de mélatonine est 5 à 15 fois plus élevé que le jour, mais l’exposition à la lumière le fait rapidement chuter. La mélatonine existe aussi sous une forme synthétique (pilule, liquide) en vue d’être administrée par voie orale.
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L’amour et les hormones
Pourra-t-on sauver son mariage grâce à un médicament ?
Se basant sur le comportement des chiens de prairie, des chercheurs ont montré que leur capacité à rester en couple à vie dépend de leur taux d’ocytocine, une hormone impliquée dans le lien social.
Ces chercheurs pensent que pensent que l’homme et certains animaux comme les chiens de prairie ont évolué de façon à utiliser ces mécanismes hormonaux pour stimuler le besoin d’être en couple.
Mais chez l’homme, on sait que les liens amoureux ne se réduisent pas à des hormones. Les chercheurs pensent que des gènes du complexe majeur d’histocompatibilité qui influence le système immunitaire seraient impliqués dans l’attraction sexuelle.
Voilà quelque chose qui inspirera ceux ou celles qui
veulent sauver leur couple !
Stress et fonctionnement cérébral
Quel est l'effet concret du stress sur le cerveau ? Des chercheurs français ont montré que le stress agit directement sur les neurones, entraînant des modifications importantes bénéfiques mais aussi délétères.
Des chercheurs de l'Inserm et du CNRS ont montré que le stress favorisait la sécrétion d'une hormone, la corticostérone (équivalente du cortisol) au niveau de l'hippocampe, une des régions du cerveau. Or cette substance entraîne des modifications au niveau des synapses (les liaisons entre deux neurones), en augmentant la mobilité des récepteurs présents à la surface.
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La testostérone diminuerait la mortalité chez les hommes âgés
Avec l’âge, les hommes voient décliner
leur taux de testostérone. Problème : cette baisse
augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer et de
diabète. Elle favorise également la perte de
densité osseuse et de masse musculaire, augmente le risque
de dépression et diminue la libido.
Une étude suggère même que les hommes qui ont
les taux de testostérone les plus bas auraient une
mortalité 2,5 fois plus élevée que les
autres ! La bonne nouvelle, c’est qu’une
supplémentation en testostérone serait efficace
pour remonter le niveau de cette hormone et faire revenir ces
risques à la normale.
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Fumer fait aussi grossir!
A long terme, fumer favorise la prise de ventre. Certes, les
fumeurs augmentent leur dépense énergétique
de base en consommant cigarette sur cigarette, mais la nicotine a
également un effet sur l'équilibre hormonal, ce qui
modifie la répartition des graisses. C'est ainsi que les
fumeurs et les fumeuses tendent à prendre du ventre au
lieu d'en perdre… La minceur du fumeur n'a qu'un
temps.
De très nombreuses personnes pensent que fumer fait
maigrir. D'autres ne font pas que le penser et fument
délibérément de peur de prendre du poids ou
n'osent pas stopper leur tabagisme redoutant une forte prise de
poids dès l'arrêt. La réalité est tout
autre et bien plus complexe.
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Les hormones et la migraine
Le lien entre migraine et cycle menstruel a depuis longtemps
été observé chez les femmes. En cause? Les
oestrogènes, qui jouent un rôle direct dans le
fonctionnement cérébral et peuvent donc, lorsque
leur taux chute, favoriser le déclenchement d'une crise de
migraine.
Rappelons-le, toute femme est, à partir de la puberté, sous l'influence d'hormones ovariennes – oestrogènes et progestérones –, qui orchestrent en grande partie le développement des caractères féminins, l'ovulation mais aussi l'humeur… et la migraine. Les premières crises de migraine apparaissent ainsi souvent au moment de la puberté, pour s'éclipser durant la grossesse (80% des cas) et souvent disparaître à la ménopause (30% des cas). Ce lien entre variations hormonales et migraine s'explique par le fait que nos neurones possèdent de nombreux récepteurs aux œstrogènes. Le fonctionnement cérébral est donc influencé en partie par la présenc[...]
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