Dépression et prise de sang
Une équipe de chercheurs a découvert une série de marqueurs sanguins pouvant servir de base à l’élaboration d’un test diagnostic de la dépression grâce à une simple prise de sang.
En général, la psychiatrie est un domaine de la médecine où la prise de sang est peu utilisée.
En utilisant cette approche des chercheurs néerlandais ont analysé les profils d'expressions génétiques d’individus sains et de patients atteints d’un trouble dépressif majeur. Ils ont identifié une série de 7 gènes qui ont permis de distinguer les patients malades des sujets non dépressifs.
C'est un premier pas vers un outil diagnostic moléculaire de la dépression.
Attendons la suite …
Repérez les signes annonciateurs de la dépression
Existe des signes avant-coureurs de la dépression ?
Soyez attentifs à tous ces signes avant que ne s’installe une véritable dépression nerveuse.
- Réveil vers les 4 heures du matin et /ou le sommeil non récupérateur.
- Baisse de libido
- Manque de tonus avec parfois une envie de tout entreprendre, sans rien mener à terme.
- Troubles du caractère: irritabilité disproportionnée
- Anomalies sensorielles: intolérance au bruit. Baisse du goût.
- Somatisations: la souffrance, peu exprimée verbalement, passe par le corps: maux de tête, troubles digestifs, fatigue, etc.
Dépression : plusieurs étapes à risques dans la vie d'une femme
La vie d'une femme présente de nombreuses étapes à risque de dépression. Ces différentes périodes s'expliquent en partie par des facteurs socio-environnementaux et hormonaux.
Le risque d'être dépressif est deux à trois plus élevé chez les femmes que chez les hommes. En revanche, on constate une surmortalité par suicide chez ces derniers, et plus particulièrement chez les sujets âgés.
Toujours comparativement, les symptômes chez la femme sont plus importants : colopathies, lombalgies, anxiété, hypersomnie, consommation excessive d'alcool, anorexie, boulimie, etc. Tous ces symptômes sont de véritables signes dépressifs.
Autre particularité, les femmes consultent beaucoup plus souvent, facilement et spontanément.
Des étapes sensibles:
- Les périodes prémenstruelles
Une grande majorité de femmes présente des signes mineurs en période prémenstruelle, c'est-à-dire de l'ovulation au premier jour des règles, et 20% des signes majeurs avec handicap important. Les femmes dont la qualité de vie s'en trouve altérée (grand[...]
Le millepertuis très utile en cas de dépression
Le millepertuis est efficace pour soigner les dépressions, même sévères.
Le millepertuis était déjà largement reconnu pour son efficacité dans le traitement des dépressions légères à modérées.
Une nouvelle étude suggère que cette plante serait également efficace pour soigner les dépressions sévères.
Lors de cette étude, on a pu voir que non seulement le millepertuis s’est montré plus efficace que le placebo, mais de plus il s’est révélé au moins aussi efficace que les médicaments antidépresseurs dans le traitement des dépressions sévères.
De plus, le millepertuis a beaucoup moins d’effets secondaires que les médicaments habituellement prescrits pour traiter les dépressions.
Dépression hivernale
Les feuilles qui tombent nous mettent souvent le moral à
zéro ?
Et c’est ce qu’on appelle la dépression
hivernale.
Pourquoi tant de personne voient-elles leur moral flétrir
au début de l’automne ?
Probablement à cause de leurs transporteurs de la
sérotonine.
La sérotonine est un neurotransmetteur impliqué
notamment dans la régulation de l’humeur et des
émotions. Une baisse du niveau de sérotonine est
parfois associée à des troubles dépressifs.
Certains médicaments antidépresseurs agissent en
inhibant la recapture de la sérotonine par le neurone pour
augmenter le niveau de sérotonine circulant.
Des chercheurs de Toronto viennent de montrer que la dépression hivernale serait probablement liée à une modification du niveau de sérotonine. En utilisant une technique appelée la tomographie par émission de positron, ils se sont aperçus qu’en automne et en h[...]
News santé
Enfants et sel ne font pas bon ménage
Un enfant dont le régime alimentaire est pauvre en sel et
qui boit peu de sodas réduit immanquablement son risque
d’obésité ! Des études avaient
déjà démontré que la consommation de
chlorure de sodium (NaCl) provoquait la soif chez l’adulte.
Chez les plus jeunes, aucun travail n’avait
jusqu’à présent étudié la
question.
Un médecin de Londres, a travaillé à partir
de 1 600 jeunes de 4 à 18 ans. Pendant une semaine et avec
l’aide de leurs parents, tous devaient noter avec
précision leur consommation journalière de sel et
de sodas. Ils ont observé que ceux qui mangeaient le moins
salé étaient également les moins gros
buveurs de boissons sucrées.
[...]
News santé
Chicha, attention danger
Selon une récente étude, la fumée d'une
chicha délivrerait, selon les résultats obtenus,
autant de pollution au monoxyde de carbone que 15 à 52
cigarettes et autant de goudron que 27 à 102 cigarettes
!
Il y a donc de quoi s'alarmer pour la santé des fumeurs de chicha...
Un espoir de traiter l’anxiété avec la mélatonine dans le futur
Une équipe de chercheurs russes rapporte que
l'administration de mélatonine chez le rat produit un
effet aussi anxiolytique qu'un médicament de
référence, le diazépam (Valium),
administré à la même dose (1 mg/kg).
La mélatonine est une hormone
sécrétée par la glande pinéale, qui
permet l'adaptation au cycle veille-sommeil.
C'est la première fois qu'un effet direct de la mélatonine sur l'anxiété est ainsi mis en évidence. Une équipe française avait déjà montré qu[...]
Malades imaginaires…
Etre hypocondriaque et souffrir d'hypocondrie, c'est être
« le malade imaginaire » comme dans la pièce
de Molière.
Revenons à la définition du dictionnaire, sur le
mot hypocondrie, le mot hypocondrie a été
crée par Hippocrate, pour désigner les personnes
qui se croyaient atteintes de maladies. L'hypocondrie est en
effet un trouble "imaginaire", sous-tendu par des
interprétations fausses de certains signes physiques, que
le patient juge anormaux et révélateurs d'une
maladie. L'hypocondriaque, interprète à sa
façon la moindre observation comme le signe d'un mal ou
d'une maladie très grave, il est persuadé
d'être atteint d'une maladie qu'il a lui-même
inventé de toutes pièces.
[...]
Les déprimés prennent des risques pour leur cœur
Pour protéger son cœur, il ne faut pas fumer,
il faut manger équilibré et avoir une
activité physique... et il faut éviter de broyer du
noir ! C'est la conclusion de chercheurs américains qui
ont évalué l'impact des émotions
négatives sur les maladies cardiovasculaires.
Dans le détail, les scientifiques ont étudié
300 hommes en bonne santé, qu'ils ont soumis à des
tests psychiques et physiques. Et ils ont pu montrer que l'humeur
dépressive, mais aussi les idées hostiles et
agressives, entraînaient une hausse des processus
inflammatoires dans l'organisme. Plus précisément,
cela augmentait la concentration de marqueurs de l'inflammation :
l'interleukine 6 et la protéine C-réactive. Ces
deux composés sont directement liés à la
santé cardiovasculaire.
[...]
La vérité sur les pilules du bonheur ?
Selon un article du très sérieux New England
Journal of Medecine, la grande majorité des études
négatives envers les antidépresseurs ne sont jamais
dévoilées. Êtes-vous surpris?
Qui finance les études sur les médicaments en
général? Les compagnies pharmaceutiques. Et lorsque
l'on sait que l'industrie des antidépresseurs rapporte des
milliards par année, on comprend mieux !
Dans le fameux article, les auteurs mentionnent que les antidépresseurs ne seraient finalement pas aussi efficaces qu'on voudrait le faire croire. On trouve un article très complet et très intéressant. Une citation hyper importante dans cet article: «Selon David Cohen, cela veut dire qu'une étude sur deux montre que l'antidépresseur est aussi bon que le placebo. Or, il faut aussi prendre en considération le fait que les études ont souvent un biais en faveur du médicament. Les études sont méthodologiquement faites pour que le médicament ressorte [...]

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