J’ai vu « Pour l’amour de Bennett »
Quand le jeune Bennett meurt violemment dans un accident, tout s’effondre. Pour sa famille et surtout pour sa petite amie, qui apprend qu’elle est enceinte. Seule, perdue, elle décide de sonner chez les parents de son amour disparu.
Pour la famille de Bennett, c'est le début d'un nouveau bouleversement. Cette nouvelle frappante va cependant les aider à dépasser leur chagrin.
C’est un film un peu fleur bleue mais qui montre bien comment les hommes et les femmes abordent le deuil, comment coexistent la peine et l’espoir, comment la mort peut générer des sentiments contradictoires, comment on finit quand même toujours par voir le bout du tunnel.
Face à la mort, on retrouve la vie, et l’obligation de se reconstruire, prendre soin de soi, pour s’occuper de l’autre.
Minute cinéma : Sicko permet de voir d’autres réalités de systèmes de santé
Après avoir connu un immense succès en salle et la
Palme d'or à Cannes, avec « Fahrenheit 9/11 »,
à quoi Michael Moore allait-il bien pouvoir s'attaquer
?
Il lui fallait un autre grand sujet. Avec « Sicko »,
il le tient, encore une fois. Il s'agit d'un problème
capital qui ronge les citoyens des États-Unis : le
système de santé.
Non seulement 47 millions de citoyens n'ont aucune couverture
médicale, mais des millions d'autres, pourtant
bénéficiaires d'une mutuelle, se heurtent
systématiquement aux lourdeurs administratives du
système.
Au terme d'une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore , dans SICKO, revient pour tailler un costard au système de santé américain. L’Amérique est la [...]
Conseil cinéma : Le scaphandre et le papillon
Vous serez sans doute séduits pas ce film dont le
thème est le "locked-in syndrom"
Le locked-in syndrom est, comme vous le savez, un
état neurologique rare. Le patient est
éveillé et totalement conscient, il voit tout, il
entend tout, mais ne peut plus ni bouger ni parler en raison
d'une paralysie complète à l'exception du mouvement
des paupières.
C'est pourtant ce qui est réellement arrivé
à Jean-Dominique BAUBY, en 1995, alors qu'il était
rédacteur en chef du magazine "ELLE". Ce film est
l'adaptation de son roman éponyme, dont le contenu a
été dicté lettre par lettre grâce au
simple clignement de sa paupière...
Flux RSS Pages : 1
