Ayons la fourchette plus légère sur la viande rouge
On voit effectivement se confirmer le lien entre une consommation excessive de viande rouge et le cancer colorectal.
On entend ici par viande rouge, le bœuf, le porc qui pourtant n’est pas une viande rouge, l’agneau et le chevreau.
La charcuterie est concernée également. Jambon blanc, jambon cru, saucisson, lardons…
L’hème, qui contient le fer et est responsable de la couleur rouge endommage les parois du côlon.
Dans les viandes fumées, séchées et salées ou avec agents conservateurs comme les nitrites, des agents cancérigènes peuvent de former et favoriser l’apparition de tumeurs.
On a également remarqué que les gros mangeurs de viande rouge mangeaient moins de végétaux que les autres. Or les végétaux ont un rôle protecteur reconnu.
Il est recommandé de ne pas manger plus de 500 g de viande rouge par semaine ( après cuisson, ce qui fait 700 g de viande crue) et de diminuer la charcuterie.
Attention également au mode de cuisson qui influence les effets négatifs de la viande [...]
Le cancer du sein et les problèmes sexuels
Une nouvelle étude montre qu’un grand pourcentage de femmes atteintes d’un cancer dus sein souffrent de problèmes sexuels.
Mais qu'entend-t-on par problèmes sexuels? 'Les femmes atteintes de cancer souffrent souvent d'une baisse du désir sexuel, pendant et jusqu'à 3 mois après la fin des traitements.
D'un point de vue physiologique, elles sont fréquemment atteintes de sècheresse vaginale. Les relations intimes deviennent inconfortables, voire carrément douloureuses.
Chaque année en Belgique, on dénombre environ 9400 nouveaux cas de cancer du sein.
Il est évident que les femmes atteintes d’un cancer du sein éprouvent des sentiments négatifs très puissants comme la peur, la mauvaise perception d’elles et de leur féminité.
Spécialement après une ablation du sein !
Ces pensées ne sont pas très favorables à une sexualité épanouie.
Pourtant, dans la majorité des cas, ce ne sont pas ces aspects psychologiques, mais simplement les traitements anti-cancer qui sont [...]
Encore de l’espoir pour combattre le cancer
Toute cellule obéit au processus naturel de mort programmée ou apoptose.
Mais pas les cellules cancéreuses qui ont une survie anormalement prolongée.
D'où l'intérêt médical de procédés mécaniques ou chimiques susceptibles d'initier leur autodestruction.
Une nouvelle méthode de destruction des cellules cancéreuses serait possible grâce à des disques magnétiques ultrafins, d'un micron de diamètre et d'une soixantaine de nanomètre d'épaisseur.
Lors de tests en laboratoire, les minuscules disques, soumis à un champ magnétique alternatif, ont réussi à endommager les membranes de cellules cancéreuses, provoquant ainsi leur mort.
Il a suffi de les soumettre, pendant dix minutes seulement, à un champ magnétique de basse fréquence pour obtenir la destruction de 90% des cellules cancéreuses en éprouvette.
Le procédé utilise les propriétés magnétiques particulières de ces micro disques composés d'un alliage de fer et de nickel et recouverts d'une fine pellicule d'or, dans lequel la magnétisation de tous[...]
Prévention primordiale dans le cancer de l’estomac
C’est une maladie dangereuse mais le nombre de cas mortels diminue régulièrement.
Ce cancer présente une composante héréditaire. Il est cependant surtout lié à des facteurs environnementaux et notamment à certaines habitudes alimentaires
- L'âge: près de 80% des cancers de l'estomac sont diagnostiqués après 65 ans. À noter cependant que dans la majorité des cas, ils le sont à un stade avancé…
- Le tabagisme (les anciens fumeurs sont aussi à risque).
- Un faible niveau socioéconomique.
- Les infections chroniques de l'estomac (provoquées par l'Helicobacter pylori notamment) à l'origine d'ulcère gastrique ou d'une inflammation de la paroi de l'estomac.
- Une alimentation riche en produits salés (technique du salage), fumés (fumage) ou contenant des nitrates.
- Une alimentation pauvre en fruits et légumes (sources de vitamines A et C).
- Les antécédents familiaux de cancer de l'estomac (mère, père, frère, sœur).
- Les antécédents personnels de chirurgie gastrique.
- Le groupe sang[...]
Le poisson prévient le cancer colorectal
Le risque de cancer colorectal est fortement réduit chez les mangeurs de poisson. Cette conclusion provient de la plus grande étude réalisée sur les relations entre l'alimentation et le cancer. Les auteurs précisent que près de 70% de ces cancers pourraient être évités dans les pays occidentaux… simplement en modifiant nos habitudes alimentaires.
L’excès de viande rouge et de charcuterie était suspecté depuis longtemps en tant que facteur de risque du cancer colorectal. Mais c'est la première fois qu'une étude de telle envergure le confirme, et qui de plus, montre une relation aussi forte. La consommation trop régulière de viandes rouges et de charcuteries augmente le risque de cancer colorectal. Ce risque est accru de 30% chez ceux qui en mangent une à deux portions par jour, par rapport à ceux qui n'en consomment qu'une portion par semaine.
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Mangeons moins, cela influence la croissance des tumeurs
On sait que manger moins réduit la croissance de certaines tumeurs, mais on en ignorait la raison: des chercheurs ont réussi à mettre au jour le rôle joué par une enzyme, dont l'activation freine les effets d'une moindre alimentation.
Des chercheurs américains ont étudié l'impact de la restriction alimentaire sur certains cancers humains greffés sur les souris, tels que cancer du cerveau, du colon, de la prostate et différentes formes de cancer du sein.
Ils ont constaté que certaines tumeurs (colon et deux formes de cancer du sein) réduisaient sous l'effet d'une réduction de l'alimentation, tandis que pour d'autres (prostate, cerveau et une forme de cancer du sein) manger moins était sans effet.
Ils ont établi aussi que cette absence d'impact de la restriction était due à une activation de la phosphatidylinositol 3-kinase (PI3K), une enzyme qui joue un rôle majeur dans la prolifération des cellules cancér[...]
News sur le vaccin contre le col de l’utérus
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Les adolescentes de 12 ans seront vaccinées gratuitement contre le cancer du col de l'utérus dans les écoles flamandes à partir de 2010. Cette vaccination couvrira 95% du groupe cible.
De leurs côtés, les parents francophones devront continuer à payer eux-mêmes ce vaccin assez onéreux. Laurette Onkelinx (PS), la ministre fédérale de la Santé, a donné son accord à cette décision prise par l'Inami avec seulement une des communautés.
Les familles ont dû supporter le prix de ce vaccin au cours des dernières années: trois doses de 10,6 euros chacune doivent être injectées. Les trois consultations médicales sont également à payer. A partir de 2010, les autorités flamandes et l'Inami prendront en charge ces frais, ce qui n'est pas le cas en Communauté française qui n'est pas demandeuse.
Cette prise en charge à 2 n[...]
Nouvelles perspectives: lutter contre les récidives du cancer de l’ovaire.
Le cancer de l'ovaire est l'un des plus graves cancers gynécologiques. Près de 3 femmes traitées sur 4 voient leur cancer réapparaître. Face à ce cancer redoutable, un nouvel espoir apparaît : un vaccin capable de prévenir les récidives et ainsi de mieux combattre ce fléau féminin.
Le cancer de l'ovaire a tendance à récidiver et à s'avérer dans ce cas très difficile à prendre en charge.
5 à 10 % des cas sont d'origine génétique, retrouvés dans les familles ayant un gène de prédisposition BRCA1 ou BRCA2 muté. Malgré des thérapeutiques efficaces, un dépistage souvent tardif, dû à la discrétion des symptômes, explique en grande partie le très mauvais pronostic de ce cancer. Le traitement est à la fois chirurgical, dans le but d'enlever totalement la tumeur, et chimiothérapeutique.
Malgré les excellen[...]
Quelques effets du thé
Les femmes de 50 ans qui boivent au moins 3 tasses de thé par jour ont un risque de cancer du sein diminué de 37%. Des chercheurs aux Etats Unis ont comparé les modes de vie et les soins médicaux reçus par des femmes de 20 à 74 ans, certaines ayant développé un cancer du sein, d'autres non.
Résultat : les femmes de moins de 50 ans qui boivent au moins 3 tasses de thé par jour ont 37% de risque en moins de développer un cancer du sein. Les chercheurs pensent que ces effets du thé viennent des antioxydants qu'il contient.
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Traiter le cancer de la prostate
Si le médecin le détecte assez tôt, les chances de survie sont excellentes. La médecine a fait d'énormes progrès dans la détection du cancer de la prostate et dans son traitement.
Le cancer de la prostate tend à se développer lentement et certains hommes choisissent l'option appelée traitement différé. Elle consiste à surveiller périodiquement le progrès de la maladie sans traitement spécifique, tout en étant attentif à son évolution éventuelle.
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