Biberons : l'art et la manière de les préparer sans les contaminer
En l'absence d'allaitement maternel, on recourt aux préparations pour nourrissons à base de protéines de lait de vache ou de soja. Afin d'éviter les contaminations microbiennes et donc les infections, des recommandations d'hygiène pour la préparation et la conservation des biberons ont été formulées.
L'allaitement maternel représente l'alimentation de référence du nourrisson. Il est exclusivement recommandé durant les six premiers mois de la vie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), puis jusqu'à l'âge de 2 ans, voire au-delà si la mère le désire.
Lorsque l'allaitement est impossible ou non désiré, il faut recourir aux préparations à base de protéines de lait de vache ou de soja.
Ces produits répondent à des normes strictes définies au niveau communautaire. Sous forme liquide, prêts à l'emploi, ils sont stériles. En revanche, ils ne le sont pas lorsqu'il s'agit de lait en poudre. Dans tous les cas, leur manipulation et leur conservation sont délicates. En effet, les risques de contamination par des germes sont[...]
Les salmonelles, le mauvais et…le bon
Les salmonelles sont des bactéries très fréquentes dans notre alimentation. On pourrait presque dire qu'elles contaminent tous nos aliments. Toutefois, elles se développent lorsque les conditions sont favorables : chaleur et humidité participent beaucoup à leur multiplication.
Les volailles, les bovins et les ovins étant des animaux fréquemment contaminants, les salmonelles peuvent se retrouver dans les aliments, notamment les viandes et les œufs crus.
Les salmonelles peuvent survivre plusieurs semaines en milieu sec et plusieurs mois dans l'eau. Elles se retrouvent donc fréquemment dans les milieux aquatiques pollués, la contamination par les excréments d'animaux porteurs étant très importante.
La majorité des entérites à salmonelles ( à salmonella) surviennent chez les jeunes enfants, sous forme de cas dispersés. Au moins 25 % des entérites estivales des jeunes enfants sont causées par des salmonella.
Lorsqu’on est atteint de salmonellose, on observe nausées, douleurs abdominales, fièvre, vomissements, maux de tête et diarrhées. Les symp[...]
Que penser des substituts de repas ?
Cela paraît bien pratique si on manque de temps pour prendre un repas.
Dans ce domaine, les industriels ont fait des progrès considérables. Ces progrès sont énormes du point de vue de la qualité nutritionnelle mais aussi des goûts et des variétés.
Les substituts de repas sont censés doser la ration calorique de la journée en remplaçant un ou 2 repas dans une journée. Ils contiennent entre 200 et 400 calories chacun.
Une directive Européenne réglemente leur composition en respectant les apports journaliers minimums en nutriments : protéines, glucides, lipides mais aussi vitamines et minéraux.
- Les avantages des substituts de repas
Ils peuvent être utiles sur le court terme pour amorcer la perte de poids en retrouvant des rations caloriques plus basses.
Ils sont pratiques et rapides donc adaptés à la vie moderne. Ils permettent de manger autre chose qu’un sandwich ou un croque monsieur en cas de manque de temps.
Ils permettent de ne pas sauter de repas.
Ce sont de b[...]
Le corps aime le sucre mais modérément
Qu’est-ce que l’index glycémique d’un aliment ?
L’une des particularités des sucres alimentaires est bien sûr de procurer du précieux glucose à l’organisme. Cette fourniture peut se faire de manière douce ou brutale selon le type de sucre.
Effectivement, certaines aliments entraînent une élévation massive et brutale du sucre sanguin, d’autres libèrent leur glucose lentement. Un chercheur canadien a, en 1981, proposé de classer les aliments selon leur index glycémique (IG). L’IG d’un aliment nous dit à quel taux nous absorbons son glucose 30 minutes après un repas.
Il ne faut pas croire que tous les sucres lents ont un index glycémique bas et que tous les sucres rapides ont un index glycémique élevé.
Par exemple, les céréales de type corn flakes, les pommes de terre ont un IG très élevé alors qu’ils sont associés à des sucres lents.
Le problème vient surtout des pratiques industrielles et culinaires qui transforment les aliments.
Ainsi l’industrie agroalimentaire[...]
Manger du piment pourrait aider à maigrir
Les piments contiennent en effet de la capsaïcine, une substance qui lui donne son goût piquant. Ainsi, plus un piment contient de capsaïcine, plus il sera fort.
Or, la capsaïcine susciterait l'activation des récepteurs de la douleur dans notre cerveau. Pour se défendre, celui-ci ordonnerait ainsi à l'organisme de réagir en augmentant son taux d'adrénaline, sa fréquence cardiaque, et sa transpiration. Le processus naturel de thermogenèse serait donc d'une certaine manière boosté par la prise de piment et les dépenses énergétiques décuplées.
Une étude américaine a montré que la prise de dihydrocapsiate ou DCT, une substance ayant les mêmes effets que la capsaïcine mais sans provoquer de sensation de brûlure, permettait ainsi de brûler deux fois plus de calories. L'oxydation et le brûlage des graisses seraient également favorisés.
De plus, très riches en fibres, les piments augmenteraient également la sensation de satiété et permettraient donc de limiter les apports caloriques.
Une pomme par jour éloigne le médecin
Vieux dicton mais qui s’avère exact.
Les pommes entretiennent notre flore intestinale. Elles équilibreraient le PH de nos intestins et boosteraient la fabrication de bonnes bactéries.
On a déjà appris que les femmes enceintes qui mangent plus de 4 pommes par semaine réduisent le risque de 37 % pour leur enfant d’avoir une respiration sifflante.
Les pommes auraient aussi un effet protecteur sur le diabète et les maladies cardio-vasculaires.
La pomme contient une grande variété d’antioxydants qui permettent de prévenir les cancers, en particulier le cancer du poumon. Pour profiter de cet atout de la pomme, il est préférable de la consommer avec sa peau, qui possède davantage de pouvoir antioxydant que sa chair.
Des études ont par ailleurs démontré qu’une consommation régulière de pomme pouvait avoir des effets positifs sur les fonctions respiratoires et ainsi prévenir l’asthme.
La pomme est riche en vitamines, notamment des vitamines du groupe B et E, ainsi que des vitamines C. Notez que la peau de[...]
Encore une vertu de la vitamine D
Connue depuis longtemps pour son rôle majeur dans la lutte contre l'ostéoporose, elle permettrait aussi, selon une récente étude, de réduire de manière importante le risque de cancer du côlon, un des cancers aujourd'hui les plus fréquents.
Le cancer colorectal est le 2è cancer le plus fréquent chez la femme, après le cancer du sein, et le 3è cancer le plus fréquent chez l'homme, après celui du poumon et de la prostate. En Belgique, plus de 7000 nouveaux cas de cancer colorectal sont diagnostiqués chaque année. Le taux de mortalité est assez élevé.
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Comment accommoder les restes ?
On ne sait pas toujours estimer les quantités pour un repas. C’est la crise, on déteste jeter alors voici quelques pistes pour ré accommoder pour le lendemain ou les 2 jours suivants.
- Refroidissez-les le plus rapidement possible et placez-les au frigo dans l’heure.
- Transférez-les dans un récipient propre. Ne les conservez pas dans la casserole dans laquelle vous les avez cuisinés.
- Vous pouvez les conserver 2 à 3 jours au frigo.
- Si vous les congelez, ne les dégelez pas à température ambiante qui favorise l’apparition de bactéries.
- Ne les réchauffez qu’une seule fois
- Vous pouvez utiliser les restes de vos repas en salades, en potage, en wok etc
Ayons la fourchette plus légère sur la viande rouge
On voit effectivement se confirmer le lien entre une consommation excessive de viande rouge et le cancer colorectal.
On entend ici par viande rouge, le bœuf, le porc qui pourtant n’est pas une viande rouge, l’agneau et le chevreau.
La charcuterie est concernée également. Jambon blanc, jambon cru, saucisson, lardons…
L’hème, qui contient le fer et est responsable de la couleur rouge endommage les parois du côlon.
Dans les viandes fumées, séchées et salées ou avec agents conservateurs comme les nitrites, des agents cancérigènes peuvent de former et favoriser l’apparition de tumeurs.
On a également remarqué que les gros mangeurs de viande rouge mangeaient moins de végétaux que les autres. Or les végétaux ont un rôle protecteur reconnu.
Il est recommandé de ne pas manger plus de 500 g de viande rouge par semaine ( après cuisson, ce qui fait 700 g de viande crue) et de diminuer la charcuterie.
Attention également au mode de cuisson qui influence les effets négatifs de la viande [...]
Le sucre blanc n’a plus bonne presse
Le sucre que nous mangeons est transformé dans l'organisme en glucose, forme directement utilisable par les muscles, les organes et le cerveau. Mais le sucre raffiné a la particularité d'avoir un index glycémique élevé, c'est-à-dire qu'il se retrouve très vite dans le sang. En réponse, notre organisme libère immédiatement beaucoup d'insuline pour favoriser la pénétration de ce glucose dans les cellules et diminuer la glycémie.
Enfin, la sécrétion d'insuline s'accompagne de la libération d'une autre molécule, l'IGF. Or l'IGF a la caractéristique de stimuler la croissance des cellules.
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