Boire ou bien voir, il faut choisir
L’alcool favorise les rencontres car il désinhibe et fausserait notre jugement !
Des chercheurs ont demandé à des étudiants de juger de l’attractivité de visages après avoir bu une boisson non alcoolisée ou une autre alcoolisée ( mais dont la teneur en alcool était ignorée des personnes testées).
L’alcool fait apparaître les autres plus attirants qu’ils soient du même sexe ou du sexe opposé.
A quand les mariages morts saouls ?
Les seniors plus grincheux ?
Les seniors auraient une plus grande vulnérabilité aux stress répétés, ce qui les rend plus anxieux et dépressifs que les jeunes.
C’est en tout cas vrai pour les vieux rats.
Des chercheurs ont stressé des rats d’âges différents une heure par jour. Les vieux rats supportent avec autant de courage que les jeunes une heure de stress intense mais après 2 semaines leur cerveau montre plus d’activité dans les zones liées à l’anxiété et moins dans celles du contrôle des émotions.
Origine de la monogamie ?
Pour une mathématicienne de renom, la monogamie ne serait pa la conséquence de l’aparition de religions mais du développement
de l’agriculture.
Hommes et femmes ont tendance à former des couples monogames et à se marier quand la terre est rare et la culture intense afin que la
valeur des terres ne fonde pas dans un partage entre de trop nombreux descendants. Pour cette chercheuse, la religion en serait une
conséquence et correspond, selon les cultures, aux valeurs de la forme de mariage, monogame ou polygames qu’elles ont
choisies.
Pas très romantique tout ça !
Dépression et prise de sang
Une équipe de chercheurs a découvert une série de marqueurs sanguins pouvant servir de base à l’élaboration d’un test diagnostic de la dépression grâce à une simple prise de sang.
En général, la psychiatrie est un domaine de la médecine où la prise de sang est peu utilisée.
En utilisant cette approche des chercheurs néerlandais ont analysé les profils d'expressions génétiques d’individus sains et de patients atteints d’un trouble dépressif majeur. Ils ont identifié une série de 7 gènes qui ont permis de distinguer les patients malades des sujets non dépressifs.
C'est un premier pas vers un outil diagnostic moléculaire de la dépression.
Attendons la suite …
Attention jardinage
Une équipe de chercheurs vient de confirmer que le pesticides favorisaient la maladie de Parkinson mais cela dépendrait du profil génétique des utilisateurs.
La relation entre l’exposition à des pesticides organochlorés et la maladie est 3,5 fois plus fréquente chez les porteurs de 2 copies de certains gènes du polymorphisme.
Ces gènes produisent des enzymes qui semblent détériorer les neurones fabriquant la dopamine, neurotransmetteur dont les dysfonctionnements sont à l’origine des tremblements caractériqtiques de la maladie.
Les anabolisants
Les anabolisants ont, entre autres, la faculté d’augmenter l’hormone de croissance. Cette dernière intervient notamment dans la croissance des tissus et donc dans la fabrication des muscles.
Plus on a de muscles, plus les dépenses énergétiques sont importantes, même au repos. L’hormone de croissance favorise aussi la combustion des graisses de réserve.
Les stéroïdes anabolisants, également connus sous le nom de stéroïdes androgéniques anabolisants ou SAA, sont une classe d'hormones stéroïdiennes liée à une hormone naturelle humaine : la testostérone. Obtenir un effet anabolisant implique donc une stimulation de la sécrétion de testostérone, qui aide a fixer les protéines ingérées sur les muscles. Ainsi, ils augmentent la synthèse des protéines dans les cellules, entraînant une augmentation de tissus cellulaires (anabolisme), en particulier dans les muscles. Les stéroïdes anabolisants ont également des propriétés virilisantes notamment le développement et l'entretien des caractéristiques masculines telles que la croissance des cordes vocales et la pilosité.
L[...]
Le corps aime le sucre mais modérément
Qu’est-ce que l’index glycémique d’un aliment ?
L’une des particularités des sucres alimentaires est bien sûr de procurer du précieux glucose à l’organisme. Cette fourniture peut se faire de manière douce ou brutale selon le type de sucre.
Effectivement, certaines aliments entraînent une élévation massive et brutale du sucre sanguin, d’autres libèrent leur glucose lentement. Un chercheur canadien a, en 1981, proposé de classer les aliments selon leur index glycémique (IG). L’IG d’un aliment nous dit à quel taux nous absorbons son glucose 30 minutes après un repas.
Il ne faut pas croire que tous les sucres lents ont un index glycémique bas et que tous les sucres rapides ont un index glycémique élevé.
Par exemple, les céréales de type corn flakes, les pommes de terre ont un IG très élevé alors qu’ils sont associés à des sucres lents.
Le problème vient surtout des pratiques industrielles et culinaires qui transforment les aliments.
Ainsi l’industrie agroalimentaire[...]
Amour-Haine
L’amour et la haine sont des sentiments contraires mais ils se partagent les mêmes circuits neuronaux, ce qui
expliquerait qu’ils puissent déclencher l’un comme l’autre des comportements excessifs, parfois insensés.
Un chercheur anglais est arrivé à cette conclusion en analysant l’activité cérébrale de gens en train de regarder la
photo de quelqu’un qu’ils aiment ou qu’ils détestent.
Les circuits de neurones activés dans les 2 cas se trouvent dans l’insula et le putamen qui sont des régions du cerveau
impliquées dans le perception du mépris et du dégoût mais aussi dans le mouvement et l’action.
Mais l’amour et la haine ont une grande différence : l’amour désactive de vastes régions du cortex cérébral,
assurant normalement le jugement et le raisonnement. La haine agit peu sur ces régions.
Le cerveau semble avoir besoin de raisonner pour préparer une stratégie de vengeance alors que pour aimer mieux vaut ne pas trop réfléchir. L’amour est aveugle, non ?
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