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L'assurance hospitalisation par et pour les professionnels de la santé

 La maladie d'Alzheimer n'est pas une fatalité. Aujourd'hui, on sait comment mettre toutes les chances de son côté pour l'éviter. Et ce n'est pas seulement une histoire d'hygiène de vie…

Faire fonctionner ses neurones, c'est efficace. Mais les études récentes montrent que l'exercice intellectuel n'est pas le seul à les faire fonctionner : rester actif, quelle que soit l'activité, entraîne aussi le cerveau d'une autre manière et c'est aussi important. La marche et le sport sont ainsi très efficaces en prévention de l'Alzheimer ! Un chiffre simple est très parlant : une heure et demie de marche par semaine diminue le risque de démence de 20 % chez les femmes, par rapport à celles qui marchent moins de 40 minutes par semaine.

En pratique, que faut-il faire si on veut mettre toutes les chances de son côté ?

Avoir une bonne activité intellectuelle ou physique, ce qui veut dire concrètement qu'il est important de privilégier la marche à chaque fois que possible et éviter les activités sédentaires, comme les après-midi devant la télé…

Éviter l'alcool ou au moins se limiter à 1 à 6 verres par semaine. Comment faire ? Le plus simple est de prendre seulement du vin à table et d'éliminer les apéritifs ou cocktails alcoolisés. Il est aussi important de se garder quelques journées sans boire chaque semaine. Ceux qui boivent un peu plus, soit 2 à 3 verres de vin par jour au maximum (au-delà les risques graves commencent), peuvent prendre des compléments alimentaires à base de vitamines… Selon certaines études, c'est efficace dans la prévention de la maladie d'Alzheimer et selon d'autres c'est sans effet. Ce n'est en tout cas pas dangereux et cela contribue aussi à prévenir des cancers…

Rester mince est important : l'obésité double le risque de faire une maladie d'Alzheimer.

En effet, selon une étude de grande envergure, le surpoids et l'obésité à l'âge moyen de la vie favoriseraient respectivement de 35% et 74% le risque ultérieur de démence.

Les mécanismes ne sont pas élucidés, mais les résultats laissent à penser que le traitement de l'obésité pourrait réduire le risque de démence.

Parallèlement, l'indice de masse corporelle pourrait représenter un indicateur du risque de démence.

L'idéal est de privilégier la consommation de fruits, de légumes et de poissons et d'éviter les graisses animales comme le beurre, la crème ou la charcuterie.

Cela vaut le coup de se faire suivre par son médecin au moins une fois par an pour contrôler sa tension artérielle et faire le point sur ses facteurs de risques. On a tout à y gagner !

Avec le vieillissement de la population, on estime que le risque de démence devrait augmenter de 400% au cours des vingt prochaines années.

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11 février 2012
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