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2 différences hommes-femmes

Webmaster 01/02/09 22:54

Les hommes et l’alcool

Plus de 20% des hommes présentent un risque de développer des troubles liés à la consommation d’alcool.

Pour les femmes, ce risque est divisé par deux, de l'ordre de 8 à 10.

Les auteurs estiment que les médecins devraient rechercher systématiquement les troubles liés à l'alcool, par un interrogatoire des patients et/ou des tests sanguins.  

On commence généralement à boire de l'alcool vers 15 ans, un âge qui n'a pas beaucoup changé depuis des décennies. La période d'alcoolisation la plus importante se situe habituellement entre 18 et 22 ans. A l'âge de 18 ans, plus de 60% des jeunes ont fait l'expérience de l'ivresse.  

La consommation problématique de l’alcool débute souvent au milieu de la 30è année, lorsque la majorité des individus commencent au contraire à modérer leur consommation, tandis que s'accroissent leurs responsabilités.

Les troubles liés à l'alcool sont communs dans tous les pays développés, avec une proportion plus faible mais néanmoins conséquente dans les pays en développement. Ils sont moins fréquents dans les pays méditerranéens (Grèce, Italie, Israël) et plus élevés en Europe du nord et de l'est (Russie, Scandinavie), mais sont responsables dans une proportion importante des coûts de santé dans quasiment toutes les populations.  

Les troubles liés à l'alcool sont associés à des épisodes de dépression, une anxiété sévère, l'insomnie, le suicide et l'abus d'autres drogues. Une consommation importante d'alcool augmente le risque de survenue d'infarctus, d'attaques cérébrales, de cancers et de cirrhose du foie.  

Environ les 3/4 des patients souffrant d'un cancer de la tête et du cou ont des troubles liés à l'alcool.  

Les hommes contrôlent mieux leur appétit

Pourquoi y’a-t-il plus d’obèses parmi les femmes que parmi les hommes ?

Une nouvelle étude américaine suggère que les hommes arrivent mieux à contrôler leur appétit. C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude américaine.

Les chercheurs ont recruté 10 hommes et 13 femmes qu’ils ont soumis à un jeûne de 17 heures. Au terme de cette privation de nourriture, le chercheur leur a demandé de penser à leurs aliments préférés tout en surveillant la réaction de leur cerveau. Il a alors observé une stimulation des régions du cerveau responsables de la régulation émotionnelle. 

Les chercheurs ont ensuite enseigné aux volontaires une technique  d’inhibition cognitive  visant à atténuer la sensation de faim et l’envie de manger. Ils se sont alors aperçus que cette technique permettait de réduire l’activité des régions du cerveau responsables de la régulation émotionnelle, mais chez les hommes seulement. 

Les chercheurs en concluent que les hommes auraient une plus grande capacité à contrôler leur envie de manger, ce qui selon eux pourrait expliquer le fait que l’on trouve davantage d’obèses dans la population féminine.

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29 juillet 2010
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