Nicotine et cancer du sein
C’est vrai, de nombreuses recherches ont
révélé le rôle de la nicotine dans le
développement de tumeurs cancéreuses,.
Mais on ne sait pas grand chose concernant ses effets sur la
croissance et la propagation du cancer du sein.
Une équipe de chercheurs du Centre de recherche sur le
cancer aux États-Unis a voulu en savoir plus. Les
scientifiques ont ainsi montré, par des expériences
in vitro, que les cellules cancéreuses du sein
présentent plusieurs récepteurs à la
nicotine (nAChR), comme c'est également le cas dans les
cellules de l'épithélium, tissu non
vascularisé protégeant la surface externe du
corps.
On ne savait que peu de choses sur les fonctions de ce récepteur de nicotine nAChR dans les tissus mammaires. Les chercheurs ont montré que la nicotine contribue à la croissance de cellules mammaires pré-cancéreuses et cancéreuses, apparemment par le biais de faiblesses des contrôles dans les cycles cellulaires.[...]
La cerise sur le gâteau pour le cœur
D’après une nouvelle étude américaine
réalisée sur des rats, les antioxydants de la
cerise réduiraient le risque cardiovasculaire.
La cerise est récemment entrée dans la
catégorie des « super » fruits en raison de
ses vertus santé. Des chercheurs ont voulu connaître
son effet sur les dépôts de graisse abdominale,
liés à l’augmentation du risque de maladie
cardiovasculaire.
Une équipe de chercheurs aux Etats-Unis a nourri des rats selon deux régimes.
- Le premier est composé de 45% des calories provenant de lipides et 40% de glucides.
- Le deuxième est composé de 10% des calories en lipides et 75 en glucides. Pour certains des rats, ils ont complété, ou non, ces régimes avec de la poudre de cerise qui représentait ainsi près de 1% de leur alimentation quotidienne.
Après 12 semaines, les chercheurs ont observé que les rats ayant reçu des cerises ont eu un [...]
Fruits et légumes= - 30% d’attaque cardiaque
D’après une nouvelle étude canadienne, une
alimentation riche en fruits et légumes permet de
réduire le risque de maladies cardiovasculaires,
contrairement à un régime dit occidental
riche en aliments gras et salé.
Les chercheurs ont questionné plus de 16 000 patients victimes d’une crise cardiaque, vivant dans 52 pays différents. Les participants ont rempli un questionnaire précis sur leurs habitudes alimentaires pour la période 1999 à 2003. En fonction des réponses, les chercheurs ont pu dégager trois grands types de régimes :
[...]
Alcool et grossesse ne font pas bon ménage
L’alcool est le seul produit addictif qui nuit directement
au fœtus et qui provoque ce qu’on appelle le syndrome
d’alcoolisation fœtale, c’est-à-dire des
malformations physiques sur l’enfant.
Il laisse également des séquelles neurobiologiques
ou comportementales plus difficiles à
dépister.
Le tabac peut entraîner un accouchement
prématuré et des pathologies infectieuses de type
respiratoire plus tard. Le cannabis et les autres drogues causent
davantage des problèmes neurobiologiques. Mais c’est
vraiment l’alcool qui est le plus nocif pour le fœtus
lui-même.
Comment peut-on aider les femmes touchées par ce
problème ?
Les médecins devraient oser aborder la question avec leurs
patientes. Les professionnels sont souvent les plus
gênés pour parler du sujet.
Or c’est aujourd’hui prouvé, pas d’alcool pendant la grossesse !
Un simple neurone peut réactiver des muscles paralysés
Une seule petite cellule du cerveau peut restaurer des mouvements volontaires de muscles paralysés, selon des chercheurs américains qui ont réussi cette expérience originale chez des singes.
Leurs résultats pourraient à terme, dans quelques
années ou plus, avoir des applications cliniques pour les
paralysés par blessure de la moelle épinière
ou par une attaque cérébrale.
Les chercheurs ont démontré pour la première
fois que les singes peuvent apprendre à utiliser, en
quelques minutes, un système de connexion artificielle
directe entre des cellules du cortex moteur, la zone du cerveau
qui contrôle les mouvements volontaires et un membre
paralysé temporairement par injection
d'anesthésiques.
Le développement de ce système qui a permis aux primates de se servir d'un seul neurone pour bouger des muscles de leur poignet, pourrait permettre de créer une neuroprothèse relativement naturelle, selon les chercheurs. Si un singe peut le faire, alo[...]
Plaisir et obésité
Une activation trop faible des centres du plaisir dans le cerveau
en mangeant pourrait contribuer à l'obésité,
selon des travaux de chercheurs américains.
Bien que les résultats de récentes études
laissent penser que les obèses pourraient éprouver
moins de plaisir en mangeant que des personnes normales,
absorbant pour compenser plus de nourriture, cette recherche est
la première à mettre en évidence ce lien
biologique.
Cette recherche a montré à l'aide d'un système d'imagerie cérébrale, que le degré d'intensité de la réaction des circuits cérébraux liés au plaisir en réponse à la consommation d'une boisson lactée glacée au chocolat, peut aider à prédire chez des jeunes femmes celles qui vont prendre du poids. Ce phénomène était particulièrement net chez les sujets ayant une variation génétique dans les centres cérébraux du plaisir qui réduit la pro[...]
Internet : un bon booster cérébral
Les personnes âgées peuvent se montrer
réfractaires aux nouvelles technologies. Pourtant il
semblerait qu’Internet soit bon pour eux… Une
nouvelle étude suggère que les personnes
âgées qui utilisent les outils de navigation comme
les moteurs de recherche stimulent mieux leurs capacités
cognitives.
Les chercheurs de l’Université de Californie ont
regroupé 24 personnes âgées de 55 à 78
ans. Parmi eux la moitié était des utilisateurs
amoureux du Net et l’autre moitié ne s’en
servait jamais. Les chercheurs ont mis tous les participants sur
un ordinateur avec deux missions : utiliser Internet pour choisir
une voiture à acheter et pour voir si la consommation de
chocolat ou de café est bénéfique pour la
santé.
[...]
Huile d’olive : une star alimentaire
L’acide oléique de l’huile d’olive réduirait la sensation de faim
L’huile d’olive diminue la sensation de faim et aiderait à réduire la fréquence des repas.
C’est du moins ce que conclut une nouvelle étude.
Des chercheurs de l’Université de Californie viennent de montrer que l’acide oléique, un des composés de l’huile d’olive, est converti dans l’intestin en une hormone, la oleoylethanolamide (OEA) qui augmente la sensation de satiété.
Des études antérieures avaient montré que l’OEA, administré comme médicament, diminue l’appétit et la fréquence des repas. Les chercheurs ont voulu connaître l’origine de cette hormone. Pour l’étude, ils ont donc observé le devenir dans l’intestin grêle du sucre, puis des protéines et enfin des graisses. Ils ont remarqué que la production d’OEA était boostée par les graisses et plus préci[...]
Camomille bonne pour le diabète
Des chercheurs japonais et anglais viennent de montrer que la
camomille pourrait avoir un effet protecteur contre le
diabète.
La camomille en infusion aurait un effet protecteur contre le
diabète et permettrait de prévenir les
complications dues à la maladie.
Des chercheurs d’une université au Japon
ont voulu connaître les effets d'extraits de camomille sur
le diabète. Ils ont comparé deux groupes de rats
diabétiques nourris normalement avec, pour un seul des
deux groupes, un supplément quotidien en camomille.
Résultat : après 3 semaines, les rats
supplémentés en camomille avaient des taux de
glucose sanguins inférieurs à ceux des autres rats.
Les scientifiques ont aussi remarqué que la camomille
perturbe l'action de deux enzymes impliquées dans les
affections du système nerveux, des yeux, du rein... qui
peuvent être des pathologies associées au
diabète.
Ces résultats suggèrent qu[...]
Vive le chocolat pour le cœur
Les antioxydant réduisent les inflammations et
protègent le cœur
Les antioxydants du chocolat réduiraient
l’inflammation qui peut endommager les vaisseaux sanguins
et provoquer des maladies cardiovasculaires.
Une nouvelle étude italienne vient de confirmer que le
chocolat est bon pour le cœur. Les antioxydants qu’il
contient permettraient de réduire le risque de maladies
cardiovasculaires.
D’après les chercheurs d’une Université
catholique en Italie, les réactions inflammatoires,
même minimes, au niveau du cœur chez des personnes en
bonne santé, peuvent finir par provoquer des maladies
cardiovasculaires à long terme.
L’inflammation peut être mesurée par la
présence d’une protéine C-réactive
–PCR- qui est un marqueur des maladies coronariennes. Les
chercheurs ont donc étudié la consommation de
chocolat noir de plus de 4000 volontaires et ont mesuré
leurs niveaux de protéine PCR.
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