Les bras et jambes plus courts augmenteraient le risque de démence
Comment améliorer l’aide au diagnostic de la maladie
d’Alzheimer ? Pourquoi pas en mesurant la longueur des
jambes et des bras. Selon une nouvelle étude parue dans la
revue Neurology, plus nos membres sont courts, plus on risquerait
de développer la maladie.
Quel rapport ? On sait que les zones du cerveau gravement
touchées par la maladie d’Alzheimer correspondent
aux zones de développement des membres. Les chercheurs ont
donc voulu savoir si on pouvait prédire la maladie en
fonction de la morphologie.
Le docteur Tina Lang, de l’Université Johns Hopkins
à Baltimore aux Etats-Unis, et son équipe ont
examiné les données de plusieurs études
concernant 2300 personnes âgés de 72 ans en moyenne.
A l’issue des périodes de suivi, 480 patients ont
développé une démence.
Les chercheurs se sont alors rendus compte que le risque
concernait surtout ceux qui avaient des membres plus courts. Plus
en détails, les femmes ayant la plus courte distance
d’un doigt à un autre en passant par les
épaules ont 1,5 fois plus de risques de développer
la maladie.
Mais quelle peut être l’explication ? Les chercheurs émettent l’hypothèse qu’une mauvaise nutrition très tôt dans la vie pourrait expliquer le lien entre morphologie et risque de démence. « Les mesures corporelles sont souvent utilisées comme indicateurs biologiques de déficits nutritionnels au tout début de la vie » précise le docteur Huang.
Lien direct vers cet article: http://www.medicalservices.be/news/2008-05-13/les-bras-et-jambes-plus-courts-augmenteraient-le-risque-de-demence.htm
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