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Enfants et sel ne font pas bon ménage
Un enfant dont le régime alimentaire est pauvre en sel et
qui boit peu de sodas réduit immanquablement son risque
d’obésité ! Des études avaient
déjà démontré que la consommation de
chlorure de sodium (NaCl) provoquait la soif chez l’adulte.
Chez les plus jeunes, aucun travail n’avait
jusqu’à présent étudié la
question.
Un médecin de Londres, a travaillé à partir
de 1 600 jeunes de 4 à 18 ans. Pendant une semaine et avec
l’aide de leurs parents, tous devaient noter avec
précision leur consommation journalière de sel et
de sodas. Ils ont observé que ceux qui mangeaient le moins
salé étaient également les moins gros
buveurs de boissons sucrées.
Ainsi, un enfant qui réduit de moitié sa consommation de sodium boit-il chaque semaine, deux canettes de soda en moins que les autres. Ce qui représente tout de même une économie de 250 kCal. Un cocktail gagnant puisque moins de sel, c’est aussi à l’âge adulte un risque d’hypertension artérielle diminué. Et moins de calories, c’est également un risque d’obésité plus réduit. Aux parents donc de veiller à ne pas trop charger en sel la nourriture des plus jeunes. Et surtout d’être vigilants sur la teneur en chlorure de sodium des plats qu’ils achètent tout préparés.
Avis aux accros à Internet
De plus en plus d'accros de l'Internet montrent des signes de
maladie clinique, à tel point que ce
phénomène devrait être reconnu par les
autorités, affirme un psychologue dans un article paru
dans un magazine de référence
américain.
Certaines personnes qui, pendant plusieurs heures par jour, jouent sur Internet, consultent des sites pornographiques, envoient d'innombrables courriers électroniques ou 'tchattent' sans arrêt, souffrent de troubles compulsifs et impulsifs tels qu'elles devraient être reconnues comme des malades mentales, écrit le psychologue Jerald Block dans l'American Journal of Psychology. Le spécialiste mentionne quatre symptômes de cette dépendance extrême: une perte de conscience du temps lors des sessions d'internet, le besoin d'acquérir des ordinateurs sans cesse plus rapides, de mauvaises prestations dans d'autres domaines d'activités liées à l'isolement social, ainsi que de la lassitude et des signes de manque lorsque l'ordinateur est éteint, tels que de la colère, de la tension ou de la dépression. Les autorités de Corée du sud en sont arrivées à considérer l'addiction à internet comme l'un des principaux problèmes de santé de l'époque, relève le spécialiste. Le dr Block se dit persuadé que cette forme de dépendance constitue également un réel problème aux Etats-Unis comme en Europe.
Lien direct vers cet article: http://www.medicalservices.be/news/2008-03-25/news_sante.htm
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