Sushis or not sushis ?
Le sushi est un plat japonais. C'est, hors du Japon, un des plats
emblématiques de la cuisine japonaise. Il est difficile de
dater avec certitude l'apparition des premiers sushis. On estime
leur éclosion aux alentours du Ve siècle avant
notre ère, date à laquelle la riziculture
s'installa au Japon.
Un des sushis les plus connus consiste en une boule de riz
vinaigré sur laquelle est posée un une
tranche de poisson cru ou cuit, mais aussi des crevettes, des
oursins, des légumes et bien d'autres choses encore.
Selon «Inkling Magazine» et le FDA (Food Code and Health Canada Guide), ce plat si tendance n'aurait pas que des vertus. Petite revue des pour et des contre.
- Les contre
Les vers. A l'instar de tout être sur terre, le poisson
abrite des parasites. Un des plus communs est l'anisakis, qui
peut provoquer des allergies. Au Japon, les chefs sont
entraînés à repérer ces parasites,
facilement anéantis par une longue période de
congélation.
Le mercure. Eh oui, c'est le top pour les amateurs de poisson.
Neurotoxine, le mercure est principalement nocif pour les enfants
et le développement des foetus. Tout dépend bien
sûr du taux d'absorption. La FDA considère sans
danger et comme quantité admise 1 microgramme de mercure
par gramme de poisson.
Les polluants organiques. Comme tout le monde sait qu'ils sont mauvais, c'est là le taux d'ingestion dont il faut principalement se préoccuper. Solubles dans le gras, les polluants se retrouvent à plus haut niveau dans le saumon. Sachons donc que le pire des poissons est sans danger si nous en mangeons une fois par mois (en espérant que notre assiette ne choisisse pas toujours les pires!).
- Les pour
Les oméga 3. C'est l'argument massue: protection contre
les maladies du coeur, l'alzheimer et la dépression, cet
acide gras a toutes les vertus (ou presque). Et, quand on ajoute
qu'il est très bénéfique pour la peau, c'est
tout juste si on ne se précipite pas sur les
sushis !
Ça vaut quand même la peine. Selon des recherches menées à Harvard, les bénéfices que procure le poisson dépassent largement les risques de contamination. Alors, OK pour la pause sushis mais on reste modéré dans son appétit.
Lien direct vers cet article: http://www.medicalservices.be/news/2008-02-19/sushis_or_not_sushis.htm
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