Un prix d'excellence pour la médecine générale.
Aujourd'hui seront remis les premiers prix CNPQ (Conseil National
de la Promotion de la Qualité) pour l'encouragement de
soins de qualité en médecine générale
dans les locaux de l'INAMI.
L'un des projets mis à l'honneur vient
du Glem 0471 du Docteur Paul Joskin de Dalhem en province de
Liège, il concerne le lavage des mains par les
généralistes. Voilà une idée
simple, très porteuse d'amélioration pour la
qualité des soins et pas très compliquée
à mettre en pratique.
Une idée simple, devant tous les avantages générés par un lavage des mains performant, est d'équiper tous les cabinets médicaux d'un dispositif de lavage des mains comparable à celui des milieux chirurgicaux. Pour les visites à[...]
Le CHC gagne au conseil d'état.
Privé de cardiologie par une réforme du ministre Demotte, qui interdisait à certains centres hospitaliers de poursuivre leurs activités en Cardiologie en raison d’un relèvement des normes pour exploiter un service de cardiologie interventionnelle (B2) et aussi en chirurgie chirurgie cardiaque. L’arrêté royal supprimait également la possibilité pour certains hopitaux de prévoir un simple service de diagnostic. Ce nouveau règlement était entré en vigueur le premier janvier 2007.
[...]
Le SIDA: une exception au secret médical
Un patient séropositif refuse d'en informer sa partenaire
habituelle, jusqu'à présent le médecin, tenu
par le secret médical ne pouvait prendre l'initiative de
prévenir celle-ci si son patient refusait de l'informer de
son état.
Le conseil de l'ordre des médecins
vient de trancher le débat et au nom de l'état de
nécessité de la personne en danger de contamination
vient de permettre au médecin de prendre l'initiative de
prévenir celle-ci. Le conseil de l'ordre ne joue
cependant pas avec le feu: le secret médical, c'est
fondamental si nous ne voulons pas vivre le meilleur des mondes
d'Aldous Huxley.
Un survivant de 284 grammes
La survie d'un foetus d'à peine 284 grammes et de 22
semaines pose la question des limites aux exploits
"scientifiques". En effet, un tel exploit n'aurait pu se
produire en Belgique. En effet, les risques de
séquelles, tels que problèmes psycho-moteurs
graves, la cécité, dépassent les 80 %
des cas.
En Belgique, selon l'étude Epibel, les taux de survie en dessous de 24 semaines sont quasi nuls. Il faut en effet se rendre compte que la progression de la qualité des prises en charge des prématurés ne permet pas de suppléer au manque de maturation des organes (par exemple les reins).
GSK investit 250 millions d' euros à Wavre
Jean Stephenne, le très ambitieux patron belge du groupe
GSK en Belgique, inaugurait cette semaine un investissement de
150 millions d'euros à Wavre en présence de la
quasi totalité du monde politique et annonçait un
investissement prochain de 100 millions d'€ sur le
même site.
A cette occasion, il n'a pas manqué de
rappeler à nos dirigeants politiques que ceux-ci devaient
améliorer la formation des diplômés en
science de la vie, diminuer les coûts très
importants d'un ingénieur ou d'un manager en recherche et
dévelloppement, augmenter la recherche et
dévelloppement publique en matière de santé
et aussi moins limiter le prix des médicaments, trop
bas. C'est dans ce genre d'occasion qu'il est bon de vider
son sac.
Budget des soins de santé : le coût des médicaments maitrisé!!!
Ce ne sera sans doute le moindre des succès engrangés par notre gouvernement fédéral et par son ministre de la santé, Rudy Demotte. Après avoir connu une hausse initerrompue entre 1997 et 2004 (une hausse de 7,5% en moyenne chaque année), le budget des médicaments s'est stabilisé en 2005 et 2006.
Les mesures d'économie prises par Demotte ont en effet été radicales:
- Les médecins sont maintenant obligé de prescrire un quota de spécialités "bon marché". Les prescriptions de "génériques" ont été largement encouragées. Des molécules aussi populaires que le Zocor, l'Amlor ou le Zyrtec, sont désormais concurrencée par des génériques.
- Le système du remboursement de référence a [...]
L'augmentation des assurances hospitalisation dans le journal du médecin
Dans le journal du médecin de cette semaine, une analyse
de Philippe Van Someren du marché de
l'assurance-hospitalisation. Il feint d'abord de
s'étonner des pertes chroniques du secteur alors que
celui-ci et particulièrement celui de l'assurance-groupe
connait un succès retentissant auprès de la
population. D'après Assuralia, le consortium
qui réunit l'ensemble des assureurs pour les
défendre, 1 250 000 belges ont souscrit une assurance
individuelle, tandis que 3 750 000 sont assurés via
l'assurance-groupe de leur employeur (répartis entre
Fortis, Ethias,
DKV et AXA-Winthertur), soit
près de 5 000 000 de belges seraient assurés contre
ce risque auprès d'une compagnie d'assurance.
Le CHC se bat pour conserver une chirurgie cardiaque
Suite à un arrêté du Ministre Demotte, le
Centre Hospitalier Chrétien s'est vu oublié par le
CHU, qui a préféré collaborer avec la
Clinique Peltzer-La Tourelle de Verviers, et le CHR (la
citadelle) a choisi de s'allier avec l'hôpital de
Huy.
Laissé pour compte, le CHC était
dès lors sommé par le Ministre Demotte de cesser de
poser des "stents", ces ressorts qui dilatent les artères
en cas de problème cardiaque., qui nécessite
désormais un agrément de type B2.
Depuis la bagarre fait rage, le CHC a introduit un recours en suspension au Conseil d'état, lancement d'une pétition sur internet, dont l'objectif est de recueillir 15 000 signatures. Et le CHC a déjà obtenu une dérogation pour poursuivre ces interventions jusqu'au 30 [...]
La difficile réforme du conseil de l'ordre
Il y a quelques jours le sénat à approuver une
importante réforme du conseil de l'ordre des professions
de santé. Nous vous en avions
déjà parlé par ailleurs.
Mais surtout la proposition crée surtout un conseil
supérieur de déontologie pour les professions de
santé. C'est désormais à la chambre de
se prononcer. Mais ce projet risque bien d'échouer
sur un écueil imprévu par ses auteurs.
Depuis quarante ans pourtant, le monde médical, lui-même, planche sur une réforme de l'ordre des médecins. Accusé par beaucoup de corporatisme, d'irrespect des droits de la défense par certains médecins, l'ordre des médecins est appel[...]
Test de paternité en ligne !?!
Jusqu'il y a peu, réaliser un test de paternité
dans un hopital ou un laboratoire belge, s'effectuait uniquement
sur base d'une demande formulée par la justice, soit
nécessitait le respect de règles éthiques
strictes, comme par exemple le consentement éclairé
de toutes les parties concernées à la cause.
Seuls 9 laboratoires sont agréés en Belgique pour
procéder à des identifications
génétiques.
Avec Internet, tout cela risque bien de
changer radicalement très rapidement. En effet dans
d'autres pays et notamment au Brésil, ces tests font
parfois l'objet de reality show télévisé
d'un goût pour le moins douteux, où des participants
apprennent en direct qu'ils ne sont pas le fils de leur
père mais bien de tel ou tel!!!

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